V « ANACRÉON
En 1848, il exposait Anacréon faisant danser Bacchus et V Amour (musée de Toulouse) et une Vierge qui est, je crois, dans une église des environs de Vesoul.
La politique ayant influencé les artistes, on voulut proclamer la République des Arts, et par suite, sans doute, l'égalité des talents. Aussi admit-on au Salon tous les tableaux présentés. Le résultat, au dire de Gérôme, avait été pitoyable. Quant à ses envois, il les jugeait en ces termes :
« Tableau sec (VAnacréon) découpé, mais dont le style et l'intention ne sont pas mauvais: si j'avais eu déjà l'expérience que j'ai acquise depuis, cet ouvrage aurait été une bonne chose : il est resté médiocre. J'avais en même temps envoyé la Vierge, V Enfant Jésus et saint Jean, pastiche de Raphaël, exécution plate et dure : avec ces deux toiles, fiasco complet. C'était juste1. »
On ne saurait s'examiner avec plus de