ÉGLISE SAINT-SÉVERIN
presse et du public — effarouchement certes exagéré — lui ouvrit sa célèbre maison romaine.
Etait-ce pour satisfaire son goût des contrastes ? A la même époque, Gérôme exécutait dans l'église Saint-Séverin, à Paris, une décoration de chapelle où deux compositions le révélaient dans un genre très différent :
ce La Communion de saint Jérôme et Bel\unce faisant un vœu au Sacré-Cœur pendant la peste de Marseille,
« La première de ces toiles, écrivait Gérôme1, a quelques personnages réussis, entre autres le saint Jérôme : le caractère général est assez élevé et l'aspect franc. Mais de la sécheresse et même de la dureté. C'est un défaut que j'ai toujours cherché à corriger chez moi, mais si je suis parvenu à l'atténuer, je n'ai pu encore m'en débarrasser tout à fait. »