‹ GérômeChapitre 86 sur 126 · là · texte numérisé non relu

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d'étude sur les Portraits d Enfants et les portraits d'Hommes.

Ses portraits sont rares. Sans parler de son dessin d'après Baudry, qui date de l'époque où Baudry peignait les décorations de l'Opéra, Gérôme exécuta dans sa jeunesse le portrait de son frère en [polytechnicien1, et celui de son ami le docteur Faivre ; plus tard, il devait peindre aussi son beau-frère, Cléry, son ami Charles Garnier, etc. Ce genre qui exige une soumission complète, répugnait à sa vivacité naturelle. Gérôme savait être exact et sincère, mais il avait besoin de l'être en toute liberté, c'est-à-dire sans la gêne de se sentir dominé. Et puis cela devait l'impatienter de tenir immobile, et des heures entières, une personne qui

i. Gérôme avait un frère qui mourut tout jeune, au sortir de l'École polytechnique. « Armand Gérôme, me dit Mme Léon Gérôme, ne ressemblait pas du tout à son frère Léon. Très doux, nonchalant, paresseux même, il était pourtant doué d'une facilité et d'une intelligence telles qu'il entrait à l'École polytechnique dans les premiers, tout en n'ayant donné qu'une somme d'efforts très minime. A la suite d'une insolation, il mourut d'une méningite, à vingt-trois ans. »

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