‹ GérômeChapitre 92 sur 126 · A V ÉCOLE DES BEAUX-ARTS · texte numérisé non relu

A V ÉCOLE DES BEAUX-ARTS

rante-cinq heures1... » Et Mlle Goupil pouvait le croire : ce n'était point une vaine galanterie.

Gérôme avait, plus encore qu'il ne pensait, raison de désirer commencer la vie nouvelle qui l'attendait. Il semble que son mariage lui ait assuré toutes les faveurs que la fortune lui promettait sans les lui avoir encore apportées. Coup sur coup, il était, en 1864, nommé professeur de peinture à l'Ecole des beaux-arts, et en i865 membre de l'Institut. Il recevait même une flatteuse commande de la cour Impériale : le tableau de la Réception des Ambassadeurs siamois à Fontainebleau,

A cette époque, les jeunes artistes recevaient l'enseignement des maîtres dans des ateliers payants. Les plus fréquentés étaient l'Académie Suisse, du « père Suisse »,

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