‹ GérômeChapitre 99 sur 126 · Communication de Girardot et de Bouvart · texte numérisé non relu

Communication de Girardot et de Bouvart

sans lui manquer de respect, aurait pu le froisser s'il n'avait eu le caractère jeune et dépourvu de prétention autoritaire.

On avait dit au dernier nouveau, pauvre garçon à la fois naïf et privé de ressources : « Il faudra que tu donnes, à la première correction, une pièce de cent sous au patron... Nous ne le payons pas, mais c'est l'usage... Quelque chose comme le denier à Dieu... Il y tient. Ça le froisse beaucoup quand on oublie... »

A la correction, les élèves virent le nouveau s'approcher de Gérôme, bredouiller quelques paroles et gauchement lui mettre une pièce dans la main.

Gérôme avait tout de suite compris ce qui se passait. Pourquoi humilier par un refus ce brave garçon qui croyait bien faire. Et pourtant il était clair que cette pièce représentait des sacrifices.

Le maître éleva la voix pour que tout l'atelier l'entendît :

« Je vous remercie, mon ami... Venez me

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