‹ GeulincxChapitre 33 sur 39 · TRADUCTION NÉERLANDAISE · texte numérisé non relu

TRADUCTION NÉERLANDAISE

De Geestkunde van Arnold Geulings behelsende een selvlichaam- en God-kunde. Alsmede desselvs Geestkunde na het beleed der Wandelwysgeren. . Waar aan gehegt zijn enige geest- en lichaam- kundige redeneringen : tôt een klaarder verstand der geestkunde. Als 00k een ware wereldkunde ten nutte en dienst der gêner, die sig in de beginselen van Deskartes, tragten te oefenen. Door den selvden schranderen schryver. Ailes vertaalt en met enige aanmerkingen verrijkt door Antoni de Reus.

Te Dordrecht, bij Dirk Goris, 1696.

In-80 (ï).

Sous ce titre, Antoine de Reus a traduit en néerlandais plusieurs œuvres de Geulincx. Nous allons les passer successivement en revue.

(i) Le seul exemplaire connu de ce recueil appartient à M^" le professeur Lanc), qui Ta mis courtoisement à notre disposition.

Les liminaires (ii feuillets, plus un f. blanc), comprennent : xo Un titre sommaire, avec frontispice gravé représentant trois femmes symboliques : Geest en wereldkunde van Arnold Geulings, te Dordrecht bij Dirk Goris, 1696.

ao Le titre général pour toutes les parties du volume.*

30 La dédicace du traducteur à Paul Steenwinkel et à Jean Aalstius,

théologiens et pasteurs, l'un à Wijk près Duurstede et Tautre à Hoor-

naar. De Reus y déclare que c'est à la suite de ses entretiens avec eux,

qu'il a eu l'idée de traduire ces écrits de Geulincx, dans lesquels il

admire la finesse des pensées, la sagacité des raisonnements et la

justesse des déductions.

40 Une lettre au lecteur. De Reus a traduit la métaphysique à l'usage de ses compatriotes qui ne savent pas le latin , dans un but pieux. — Les notes, dit de Reus, sont de Geulincx, sauf quelques renvois. Des éclaircissements entre crochets ont également été ajoutés. — Il a changé l'orthographe dans certains mots, à la demande de l'imprimeur qui compte reprendre l'impression de l'éthique et la faire paraître de la même manière. Enfin, dans cette traduction, il s'est efforcé de rendre toujours les mots latins et grecs par des mots empruntés à la pure langue néerlandaise (Duyts).

Les différents traités se suivent dans cet ordre ;

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