‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 112 sur 197 · Ibid., f° 163 recto · texte numérisé non relu

Ibid., f° 163 recto

4, — Part. II, sc. III (Op. varie autogr., Marciana, {bid., f° 163 recto).

« Avrû Calcante D’Achille interpretato Dunqgue il voler ? »1,

Puis, feignant de se soumettre à cette intervention surnaturelle de son père, il annonce qu’il se rendra au camp grec avec la fille de Priam. Mais Ulysse n’est pas trompé par ces atermoiements ?.

Une fois de plus l’action va se déplacer. Pyrrnus informe la princesse de la mission dont Ulysse était chargé auprès de lui. Il affirme encore, du reste, sa volonté bien arrêtée de ne pas céder :

« Ad essi Conceder non mi lice Quel che a te ricusai…. » ?.

Toutefois, par prudence, il envisage le sort contraire des armes, et se décide généreusement à la laisser s’éloigner de lui, et à faciliter sa fuite. Polyxène, feignant de croire impossible un projet qu’elle a cependant décidé de réaliser avec Ismène, cherche, pour ne rien devoir à Pyrrhus, à le dissuader de cette entreprise incertaine :

« Ah ! tanto

Non t’arrischiar per me. Credimi, lascia Che il mio destin s’adempia. Io prigioniera Sarô ma piu contenta

E forse più innocente » ‘.

Pyrrhus est sur le point de lui dévoiler le sort cruel qui l'attend ; il se contente cependant de l’adjurer de suivre ses conseils :

« Ma se non vuoi l’ultimo mio periglio Togtliti al tuo. Fidati a me. Deponi

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