‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 122 sur 197 · Ibid., f° 183 verso, col · texte numérisé non relu

Ibid., f° 183 verso, col

3. — Act. II, sc. III (Op. varie autogr., Marciana, tbid., fo 184 recto, col. 1).

« …Ove l’esiga

La pubblica salvezza, ei non ritardi Il ritorno in Cartagine. Qui resta S’ei mai fosse spergiuro

Sù cui del suo fallir prender vendetta.

Marzèia s'offre per lui » !.

Et le consul, avec l’orgueil de sa race, fait observer à l'ambassadeur que les Attilius ne sont ni traîtres ni crédules ?,.

Annon cherchant malgré tout à créer l’équivoque dont son captif demeurerait en fin de compte diminué, Regulus lui décoche cette riposte cruelle :

« Regolo sdegna Teco adoprar del pari Rimproveri e discolpe…. » *.

Les Scènes qui suivent nous transportent dans l’intimité familiale de Regulus. Pendant que Caius Attilius se rend au Sénat pour tenter, en respectant les intérêts de 1a République, de sauver Régulus, nous assistons à des entretiens entre Regulus et Marzia d’abord, Regulus et Fausta ensuite.

Regulus rend hommage à Marzia qui, dans ces cruelles circonstances, le seconde de tout son cœur et de tout son courage :

&« So che è mio vanto La tua fortezza… » 4.

Cette preuve de tendresse émeut Marzia qui, un instant, se départit de son héroïque attitude pour donner libre cours à sa douleur :

« Non comprendi qual affanno Sia del povero mio core

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