‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 125 sur 197 · Jbid., f° 187 verso, col · texte numérisé non relu

Jbid., f° 187 verso, col

2. — Act. II, sc. IX (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 188 recto, col. 1).

3. — Act. II, sc. X (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 188 recto, col. 1).

4, — Act. I, sc. XI (Op. varie autogr., Marciana, tbid., f° 181 verso, col. 2 ; 182 recto, col. 1).

5. — Act. III, sc. I (Op. varie autogr., Marciana, ibid., f° 189 recto, col. 1 et 2).

et son amour pour Fausta :, que Regulus vient de lui donner comme épouse. Voilà pourquoi après avoir, lui aussi, mais en vain, attiré l'attention de Regulus sur la destinée cruelle qui l’attend en Afrique ?, il lui annonce, dans l’espoir de l’ébranler, que Marzia et Fausta vont lui venir faire leurs adieux.

Regulus accueille sa femme avec calme et lui conseille la résignation :

& ...E di ciascuno Sentir gli affetti, il vincerli del forte Prevenirli del saggio >=.

Marzia l’assure que son courage ne lui fera pas défaut, que l’idée de sa grandeur la domine malgré ses pressentiments funestes. C’est le sacrifice sublime de sa foi conjugale à la Patrie :

« ...Dal di che a Roma T’abbandonai, non bramo Ricuperarti... >,

Regulus recommande à Marzia leurs enfants et, surtout, d'élever son fils dans l’amour de la République et le culte de son souvenir :

« Poi nell’ adulta età quando più grande Vedrà la Patria, ad evitargli in seno Invidia alla mia sorte,

Nello splendor di Roma

Gli additerai del Genitor la morte ».

1. — Act. III, sc. II (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 189 recto, col. 2).

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