Ibid., et p. 139 princip
4 — The Nature of Capital and Income.
5, — « io distinguo le rendite in nominate e in reali, intendendo per le prime tutto ciô che uno reputa provenirgli di beni dalla sua occupazione viva, e per le seconde tutto ciô che di questo provento ei consuma in usi suoi particolari. » Econ. Nazion., liv. V, chap. XII (Cusropr, ouv. cit., p. m,., t. XXII, p. 201). Voilà pourquoi les rentes de nominales pourront devenir réelles, par le fait de la consommation. Econ. Naëzion., liv. V, chap. XIV (Cusront, ouv. cit., ibid, p. 210 et suiv.). Fe
à peu de choses près égales chez chacun !, que les rentes nominales sont le propre des occupés ?.
Les rentes nominales, dépendant du capital possédé, sont appelées à varier : si la part du capital consommé n’est pas restituée par une occupation vive correspondante, le capital, et par suite la rente, diminueront. Cette dernière passera en d’autres mains plus habiles ou plus actives. Mais si cette rente nominale circule ainsi de mains en mains, les particuliers, le gouvernement surtout, pourront influencer ce mouvement. Ortes le dénie catégoriquement { : d’abord parce que les rentes appartenant à qui les consomme * sont également bien réparties entre tous les genres d’occupés, ensuite parce que l'accroissement des rentes dans la nation ne peut être réalisé que par œuvre ou recherche commune, ce qui revient au même,
Est-ce à dire que l'initiative particulière ne puisse être d'aucune utilité ? Ortes ne va pas jusque-là. Il reconnaît qu'elle peut stimuler l'initiative commune : et la meilleure collocation des rentes et des occupations dépendant des recherches communes, la recherche particulière 1a plus conforme assurera le transport de rentes le plus considérable ?.
1. — Econ. Nazion., liv. V, chap. XIII (Cusront, ouv. cit., ibid., p. 204 et suiv.). Voir encore : Errori popol., axiom., II, 11 (Cus- TODI, OUV. Cit., p. m., t. XXV, p. 54).
2. — Econ. Nazion., iv. V, chap. XV (Cusroni, ouv. cit., ibid. D..m; tt XIE 216).
83. — Econ. Nazion., liv. V, chap. XVII (CusrTopt, ouv. cit., ibid., p. 228 et 231).
4, — « Cotal maniera perô di raziocinare è del tutto falsa et assurda. » Econ. Nazion., liv. V, chap. XVIII (CUSTODI, ouv. cit., ibid., p. 235).
5. — Econ. Nazion., liv. V, chap. XIII (CustTont, ouv. cit., ibid., p. 204 et suiv.). Voir encore ce qu’il écrivait à Giuseppe Toaldo (LAMPERTICO, Giam. Ortes e la Scienza econ. al suo tempo, Append. II, Lett. ined. dell’Ortes, p. 319 et 320). Nous verrons plus loin (Infra, II, Des Fidéicommis, sect. II, p. 379) l’argumentation qu’Ortes base sur cette donnée.
6. — Econ. Naëïion., liv. I, chap. XIV (CusrTopI, ouv. cit., p. m., t. XXI, p. 89 et suiv.).
7. — Econ. Nazion., liv. V, chap. XVIII (CUSToDr, ouv. cit., p. m., t. XXII, p. 238).
On trouve dans les manuscrits d'Ortes une étude assez importante ayant trait aux Rentes : les Réflexions sur les Rentes du Principat et sur les Rentes Publiques dans l'Economie Nationale !. Ortes y pose la distinction, à son avis très importante ?, entre les rentes du souverain et celles de la nation.
Bien que les rentes publiques, ou communes, comprennent les rentes du souverain, on ne saurait d’après lui les confondre, car elles sont non seulement distinctes, mais encore opposées .
Ce principe admis, il revient sur l’équivalence des rentes publiques entre ies nations 4 Une apparence illusoire ferait seule supposer que les nations les plus puissantes sont les plus riches. Elles permettent tout au plus, par une tendance naturelle de l’homme”, de concentrer dans les mains de certains un plus grand accaparement de richesses que dans les petites nations f. Mais il n’y aurait là en réalité qu’une plus grande et plus fâcheuse inégalité entre les riches et les pauvres’. Par contre, et cela
1. — Riflessioni sulle Rendite del Principato e sulle Rendite pubbliche in proposito di Economia Nazionale (Op. varie autogr., Marciana, It. class. II, cod. CXXXVIII, f”* 17 à 27 recto et verso, fo 28 recto).
2. — Il revient du reste en passant sur cette distinction dans son opuscule manuscrit Della Differenza della Religione Cattolica da tutte le altre, chap. XI (Op. varie autogr., Marciana, ibid., f° 88, recto).
3. — « Quanto si dà al sovrano per suo fasto e suo lusso tanto si toglie alla nazione di sua sussistenza… » Riflessioni sulle Rendite…., I (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 17 recto).
4 — « Le rendite pubbliche e nazionali sono uguali in ogni nazione siasi essa maggiore o siasi minore, perchè in ogni nazione misurate dalla popolazione che dee consumarle senza avanzo e senza difetto. » Riflessioni sulle Rendite…, II (Op. varie autogr., Marciana, 1bid., f° 17 recto, et encore X, ibid., f° 20 verso).
5. — Riflessioni sulle Rendite…, XV (Op. varie autogr., Marciana, ibid., f° 23 recto).
6. — Riflessioni sulle Rendite…, II (Op. varie autogr. Marciana, ibid., fo 17 verso ; Cf. encore, X, ibid., fo 21 recto).
7. — Riflessioni sulle Rendite…, XVI (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 23 verso). C’est donc une fois de plus la condamnation des grandes nations (Supra, sect. II, $ I, 1v, p. 322 et suivantes).
souligne la distinction posée, l'importance plus grande de la nation aura un effet certain sur la richesse du Prince : elle sera plus opulente dans un pays puissant que dans une petite ou moyenne nation puisqu'elle est faite d’un prélévement sur les impôts : et Ortes voit là un stimulant pour les souverains à étendre leur empire ?.
Une autre cause d’accroissement de cette richesse, est le commerce extérieur qui permet l'augmentation des impôts *. Voilà pourquoi le commerce extérieur est si en faveur bien qu’il n'offre guère d'utilité vraiment nationale ‘.