Supra, sect. II, $ I, IV, p
4, — Dei Fidecommessi, liv. II, chap. XV (CUSTODI, ouv. cit., p. m;, t-XXVII, p: 287).
5. — Lett, in propos. della Econ. Nazïon., Lett. VIII, précit. (CusTopt, ouv. Cit., p. m., t. XXIII, passim., et notamment p. 219, 220). Voir encore : Lett. à G. Toaldo (LAMPERTICO, OUT. Cit., Append. II, p. 323). Il va jusqu’à déclarer l'Economie bien comprise incompatible avec la puissance et la grandeur du royaume, Dell’Ingerenza del Govern. nell’'Econ. Nazion. (Studi varii autografi, Marciana, It. class. XI, cod. CXXXV, f° 23 verso ; LamM- PERTICO, OUv. Cit., Append. V., p. 348). Voir aussi : Lett. sulla Relig. e il Govern., Lett. XIX, précit. (CUSTODI, OUv. Cit., p. m., t. XXVI, p. 437), où il dit : « La eccessiva grandezza, potenza, e ricchezza è inutile nelle nazioni, e perciô non influisce nè alla loro esistenza nè alla loro inesistenza. » Dans une de ses Lettres sur l'Economie Nationale (Lett. V, CUSTODI, ouv. cit. p. m., t. XXIII, p. 133), il fait même de la richesse et de la liberté économique des antinomies irréductibles et voit dans la puissance et la prospérité des nations un signe d’esclavage.
6. — Lettre à Filippo Neri (LAMPERTICO, Ouv. cit, Append. II, p. 299).