SECTION I. — DE LA THEORIE DES FIDEICOMMIS D’APRES ORTES
$ I. — Du FIDEICOMMIS ET DE LA MAIN-MORTE
I. — De l’origine des Fidéicommis. — Dans le livre I de son traité, où il parle de l'institution et de l’usage des Fidéicommis *, Ortes se hâte de faire justice du terme de «main-morte », cette « fantaisie poétique >» — il en accuse le Suisse Godefroy — qui ne lui dit rien qui vaille. parce que trop significative sans doute.
1. — Dei Fidecommessi, liv. I, chap. VIII (CUSTODI, ouv. cit., ibid., p. 63, 64).