‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 73 sur 197 · Rifless. sugli Ogg. apprens., chap. XII, $ II, p. LXII · texte numérisé non relu

Rifless. sugli Ogg. apprens., chap. XII, $ II, p. LXII

6. — La correspondance d’Ortes fût extrêmement abondante, Outre celles que nous avons déjà citées, ou que nous signalerons par la suite, elle comprend des Lettres écrites de 1733 à 1736 au P. Calogera et au P. Costadoni qui figurent aux manuscrits possédés jadis par Lorenzo Antonio da Ponte; un Evpistolario comptant 104 feuillets dont les lettres, au nombre de 720, s'étendent du 26 août 1758 au 30 décembre 1786. Ce sont là de simples Lettres familières qui n'intéressent en rien l’œuvre d'Ortes. Voir sur ce point Crcocna, Trattatelli ined. di Giam. Ortes, Elenco delle Opere manoscr., p. 39, 40 et suivantes.

souplesse. Et c'était d'autant plus louable en vérité que l'influence de l'Arcadia n’avait pas, à beaucoup près, complètement disparu.

L'œuvre littéraire proprement dite d’Ortes, comprend une partie poétique, avec les Lamentations de Jérémie, et les Sonnets, à laquelle nous rattacherons son Essai sur la Philosophie des Anciens exposé en vers pour la Musique ; et une partie dramatique, les Drammi per Musica, qui constitue son Théâtre, dont nous retiendrons trois tragédies sur les quatre qu’il à laissées :. Enfin, nous rapporterons son récit charmant de la Fable de Psyché.

Page 1