Cinti già del prim’oro, or van negletti
Quai simolacri fragili di creta
Cui fonde di sua man vil vasellajo. Treni di Geremia, chap. IV, 11 (Op. varie autogr., Marciana, ibid., fo 217 recto). Et plus loin, il ajoute :
Cosî chi fù nostro vassallo e servo
Signorregglô sù noi Treni di Geremia, chap. V, 1v (O9. varie autogr., Marciana, ibid., fo 219 recto).
3. — Schiera rapace un nembo di sciagure Le diluviô sul capo. Andô fastoso L’Usurpatore e di sue spogle onusto… Treni di Geremia, chap. I, v, (Op. var. autogr., Marciana, ibid., fo 210 verso).
4. — Il qual suo tempio manomesse, e preda Fece di quanto vi tenea di sacro. Treni di Geremia, chap. I, x, (Op. var. autogr., Marciana, ibid., fo 211 recto).
Jérusalem, parité de situation avec l'indifférence de l’Europe à la ruine de Venise !.
En même temps que le Prophète, c’est aussi le patriote qui exalte sa douleur devant les dangers dont est accablée la République menacée à l'extérieur et réduite, à l'intérieur, à une détresse économique sans précédent ? ; qui entrevoit déjà sa patrie « mise sous les ordres de nations plébéiennes »°; et, prescience véritable des événements futurs, semble, dans les vers où il représente « muets de confusion » les gardiens de la cité orgueilleuse * entrevoir la stupeur qui paralysera le Sénat et le Doge Manin lorsque Bonaparte, de Mestre, enverra son Ultimatum arrogant.
Il y à donc dans ces Lamentations plus et mieux qu’une réminiscence d’un épisode fameux de l’Ancien Testament. Il y à encore et surtout l’amertume et l’angoïsse d’Ortes qui pleure sur la ruine de Venise : « une longue tristesse étreint le cœur »°, qui clame sa confiance indéfectible
Di larga irreparabile rovina,
Ne vi fù chi per lei si riscuotesse. Treni di Geremia, chap. I, 1x, (Op. var. autogr., Marciana, ibid., f° 211 recto).
TT PE TT CT LS Or chiede
Mercè Sionne con aperte braccia,
Nè comparisce chi pietà ne senta. Treni di Geremia, chap. I, xvu, (Op. var. autogr., Marciana, ibid., f° 211 verso).
UT CE PO Ce OR ne alcun risorse
A riscattarci dalle man crudeli. Treni di Geremia, chap. V, 1v, (Op. var. autogr., Marciana, ibid., fo 219 recto).
Acuta spada mi trafigge e dentro Fame mi strugge e mi somiglia a morte. Treni di Geremia, chap. I, xx, (Op. var. autogr., Marciana, #bid., fo 212 recto).