‹ Giammaria Ortes Un Vénitien du SettecentoChapitre 95 sur 197 · Calisso Spergiura, part. I, sc. I, p · texte numérisé non relu

Calisso Spergiura, part. I, sc. I, p

4, — Ibid., p. 48 in fine, 49 princin.

« A lui vicina

Ti confondi. Ti turbi

Da lui lontana. Ei cerca abbandonarti, E tu sempre pretesti

Trovi per arrestarlo. À lui son sempre Rivolti i tuoi pensier….. DE.

Mais Calypso, avec une rouerie bien féminine de répliquer que Télémaque étant le seul qui ait jamais résisté à ses charmes, il est non seulement naturel, mais encore nécessaire qu’elle mette tout en œuvre pour le séduire, et pour que l’injure du père ne soit pas aggravée de l’affront du fils. Du reste Néarque serait son seul amour :

« Oh mio Nearco Mia vita, Idolo mio, per te sol vivo, E per te sol sempre vivrô » ?.

Néarque paraît ajouter foi à cette tendresse exaltée : « Crederti non dovrei, ma pur ti credo » à.

Et Calypso lui ayant enfin persuadé que ia vengeance est son seul dessin, Néarque dit sa confiance dans le cœur compliqué de son amante :

« Dir, questo à quel cor Che tanto il mio d’'amor Accese ed invaghi.

Questo è quel cor, dir6, Che all’ amor mio costô Tanti sospiri un di >‘.

Dans la Scène suivante, Calypso, interprétant mal une remarque d'Eucarie sur l’amour de Néarque, avoue le trouble que Télémaque apporta en son cœur :

« …Comincio anch’ io A dubitar d'amarlo. Agli occhi altrui

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