Lett. XXI, précit. (Cusropr, tom. XLIX, suppl. P
s'immisçant en toutes choses, se voit dans l'obligation, pour faire face aux dépenses, de lever des taxes excessives.
Par son objet, l'impôt doit donc pourvoir aux besoins de l'État. Mais ces besoins sont réels ou imaginaires : réels, quand ils regardent le nécessaire, sont communs à tous; imaginaires, quand ils touchent à certaines images de richesse ou de grandeur !. Et, d’après Ortes, les impositions, à son . époque, tendant bien plutôt à pourvoir aux besoins imaginaires ou fantaisistes, doivent être critiquées comme arbitraires, incommodes, onéreuses ?.
Comment conviendrait-1l, à son avis, de répartir l'impôt? C’est ce qu’il examine dans sa lettre à Ciani.