Chap. XXXIV (Cusropt, 2bid., p
9. Chap. XXXV (Cusropi, ibid., p. 389). — Genovesi parle de la diffusion équitable du numéraire, c’est-à-dire de la diffusion proportionnelle : Lez. di Econ. civ., part. II, chap. IX, $ 1x (CUSTODI, p. m., tom. IX, p. 39); $ XxVIL (ibid, p. 62). e
IV. Impôts, Monnaie. — A côté de ces facteurs primordiaux de la prospérité nationale, d’autres questions étaient encore agitées dans les ouvrages des Économistes napolitains : spécialement celles de l’Impôt et de la Monnaie.
Chacun apportait à l'étude du problème sa contribution personnelle d’après ses conceptions particulières : Genovesi, en matière d'impôt, voulait que l’on se rapprochât le plus possible de la simplicité naturelle !. Il estimait, en outre, — un impôt foncier raisonnable devant être forcément insuffisant, — qu'il fallait recourir à l'impôt indirect sur les objets de première nécessité ?. Filangieri, par contre, était d’un avis tout opposé: les impôts indirects, parce que compliqués, incertains, irréguliers, lui paraissent défectueux 3. L’impôt foncier serait seul admissible d’après lui. Mais, divergeant sur ce point, les deux économistes se retrouvent d’accord quand il s’agit de condamner les emprunts5. Pour Galiani, l'impôt — « cette portion des particuliers que le Prince prend pour leur redonner » — est mauvais s’il n’est pas universel, bien réparti, bien employé.
En ce qui touche enfin la question capitale, surtout à Naples, de la monnaie, l’abbé Galiani l’étudia avec sa péné-
1. Lez. di Econ. civ., part. I, chap. XXI, $ x (CUSTODI, p. m tom. VIII, p. 165).