Chap. XXX (CusSropi, 2bid., p. 342, 345, 346, 347: SEL
5. GENOVESI, Lez. di Econ. civ., part. II, chap. VIT, $ vrir (Cusropr, p- m., tom. VIII, p. 377). — FiLANGïERI, Delle leggi polit. ed econ., chap. XXXIII (Cusropi, p. m., tom. XXXIII, p. 369 et Suiv.). — GALIANT était du reste de ce sentiment : Della moneta, Liv. V, chap. IT (CusToDI, p. m., tom. IV, p. 256).
6. Digressione sui Dazi (CUSTOpI, p. m., tom. TIT, p.185 et 186).
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tration !, ses merveilleux dons de clarté, sa grande érudition, et sut l’analyser parfaitement. Il indique notamment la double utilité de la monnaie en tant que pouvoir d'appréciation des objets et pouvoir d’achat?; il en note l'instabilité ?; dénie à l'élévation de la monnaie de compte la propriété d’être un indice de richesse pour la nation‘; vante l'utilité de l’alliage5; montre, — ce que Nicol Oresme avait déjà
mis en lumière au xive siècle, et que Gresham énoncera plus tard, — que la mauvaise monnaie chasse la bonne.
Genovesi signale dans ses Leçons les avantages de la monnaie de papier’, mais recommande de limiter l’émission au stock monétaire comme à la banque de Venise®. Il estime d'autre part — et Filangieri partage son opinion ° — qu'une trop grande quantité de numéraire nuit au commerce et à l’industrie 1°.
1. Signalons qu'il fut un des très rares économistes qui, après la chute de Law, défendirent son système, dont il reconnaissait tous les avantages mais dont il réprouvait les abus. Della moneta, liv. IV, chap. IV (Cusropt, p. m., tom. IV, p. 215 et 218).
2. Della moneta, lv. I., chap. IV (Cusrtopt, p. m., tom. IT, p. 172, 113, 114).
3. Della moneta, Liv. IT, chap. II (Cusropt, ibid., p.155). — A peine, dit-il, si l’on pourrait trouver dans l’homme lui-même une mesure fixe et stable du prix des choses {2b1d., p. 162 et note x, p. 275 à 278).
4. Della moneta, iv. IT, chap. IT (CUSroDI, 2bid., p. 172; voir encore, P. 177, 178).