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LES IDÉES EN 19i
la Religion, seuls capables, Des leur union nécessaire, d’assurer à la nation ce double élément de raison et de force sans quoi elle ne saurait réellement exister 1.
Le pivot de son argumentation est tout d’abord la justification des détentions territoriales de la noblesse, plus par politique sans doute que par sympathie véritable. Légitimant les propriétés seigneuriales, il servait plus utilement la cause de l'Église dont il voulait assurer le temporel. Défendant le droit des nobles aux fidéicommis, il ne pouvait que se ménager leur faveur et, par là, gagner à son système l'adhésion de l'élément de force du gouvernement. De plus, l’argumentation admise pour la noblesse devait a fortiori être acceptée pour l’Église : le procédé, on le voit, ne manquait pas d’habileté. Mais examinons l'ouvrage lui-même, qui comporte
deux parties, deux livres, l’un relatif à l’usage normal et théo-
rique des fidéicommis, l’autre à leur fonctionnement et aux effets d’une mise en PIRAARE défectueuse de l'institution ?