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é 4. in propos. della Econ. nazion., lett. VIII, à Ciani, rr oct. 1777 (Cusropt, p. m., tom. XXIII, p. 215). — Voir encore Econ. nazion., Disc. prélim., XI (Cusropi, p. m., tom. XXI, p. 32, 33):
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justifié. — Certains le trouvent trop étudié; les Nouvellistes de Florence! le représentent comme un auteur aux idées étranges, à l'esprit nébuleux?, au style obscur , aux vues étroites, qui «cherche à pénétrer au fond de la science sans avoir trouvé le fil » 4 Tous reproches dont il se soucie assez peu 5 ou dont il se console aisément : «On méprise souvent, dit-il, ce qui n’est pas toujours méprisable »f; et il ajoutait, ironique, que si ses œuvres, comme on le lui objecte, sont trop étudiées, celles de bien d’autres, par contre, ne le sont pas assez ?.
Cet exclusivisme si souvent manifesté pour ses théories propres, cette confiance raisonnable $ et nullement absolue ?
1. Voirquelques-unes deleurs critiques (Annotaz. degli Errori popol…., annotaz. 1) (Cusropt, p. m., tom. XXV, p. 235 et suiv.). — Il ne fut pas, d’ailleurs, le seul pris à partie par ces critiques ardents. Son ami, l’Auditeur Ciani, eut également à subir leurs attaques, ce qui donne à Ortes l’occasion de lui conseiller plaisamment de ne pas trop s’en indigner (Lett. X, précit.) (CUSroDI, p. m., tom. XXIV, p. 358).
2. Ortes reconnaît au reste que sa «soupe est difficile à digérer » (Leit. sulla Relig. e il Govern.…., lett. IV) (Cusropt, p. m., tom. XXWV, P. 357). |
3. Annotaz. degli Errori popol.., annotaz. II (Cusropt, ibid. P: 253). LR à