‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 50 sur 155 · Delle scienze utili e ‘delle dilett.. ë . XXII Se ibid · texte numérisé non relu

Delle scienze utili e ‘delle dilett.. ë . XXII Se ibid

6. «Che la felicità particolare de dalla comune non è da dubitarsi...» (Lett. sulla Relig. e il Govern.…, lett. VIII, précit.) (CUSTODI, Dm, tom PS CVIIEMp: 4%). — Voir encore Delle scienze utili e delle dilett…, chap. XXVIIL (Cusroni, p. m., tom. XXIV, p. 238). Cf. chap. XXX (ibid., p. 250). — Dans le même ordre d'idées, 1l écrivait à Ciani, le r8iseptemhient77oEm ON per disposizione giustissima di natuta tutti non son fatti per uno ma ciascuno è fatto per tutti, e

LE MILIEU ET LE PERSONNAGE Dre

mérique. Il est même tellement pénétré de cette vérité, qu'il l’érige en principe politique !. Sa morale, c’est la morale chrétienne dans toute sa beauté : travailler au bonheur des autres pour assurer le sien propre ?.

… Pédagogie. — Si, moraliste, Ortes désire ardemmént la fin des rivalités humaines, déplore l’attitude hostile des hommes les uns à l'égard des autres, — ce qui hâterait leur régression de l’état social à un état sauvage pire que celui des fauves ?, — pédagogue, il ne laisse pas non plus d’être intéréssant et original.

Déniant toute responsabilité à l'enfant, par suite du défaut d'intelligence, ou tout au moins d’une intelligence suffisamment complète, il s'élève contre les peines corporelles, condamne les récompenses inadéquates (insignes, dignités, titres d'honneur) qui seraient autant de non-sens ?.

Il se déclare également adversaire résolu de l'éducation féminine; du commerce trop intime des jeunes imaginations avec les héros fabuleux de l'Antiquité païenne, qui, d'après

perciÔ la felicità di ciascuno dipende da quella di tutti; laonde non essendo tutti felici, non lo puô nemmeno essere alcuno.» (Lett. X, précit.) (Cusropi, 5bid., p: 359, 360).

1. «La libertà e la felicità da procurarsi dai governi à la comune a se stessi ed agli altri, tanto della propria, che dell’ altre nazioni. » (Lett. sulla Relig. e 1l Govern.…, lett. XII, précit.) (CUSTODI, p. m,, tom. XXVI, p. 209).

2, Lett. XIX, 11 mai 1782 (CUSTODI, tbid., p. 470).

3. Riflessioni sulla Popolaz., chap. XIT (Cusropr, p. m., tom. XXIV,

À Do l’imagination accompagne l'homme dès sa naissance, l'intelligence, au contraire, sous le nom de raison, ne lui serait guère acquise que vers sa vingtième année (Delle sciense utili e delle diletl., chap. XVI) (Cusropi, tbid., p.214, 215). — C'est ce qu'avait déjà soutenu Genovesi, dès 1765, dans ses Lezioni di Economia civile, part. I, chap. VI, $ vu (Cusropt, p. m., tom. VII, p. 167).

5. Delle scienze utili e delle dilett…, chap. XVI (Cusropi, p. m., tom. XXIV, p. 216).

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lui, ‘aurait le grave inconvénient de les développer encore au détriment de l'intelligence !. Il proteste, en effet, contre les méfaits de l'éducation tout imaginative donnée dans les écoles, et telle qu’on se voyait obligé, pour s’instruire vraiment, d'oublier tout ce que l’or avait déjà appris ?. Ce n'est pas, loin de là, qu’il conteste l'utilité des écoles, indispensables pour corriger les erreurs d'imagination chez l'enfant, pour préparer l'intelligence à la connaissance scientifique ÿ, pour pénétrer les adolescents des vérités fondamentales d’où découle le bonheur du genre humain : pondération dans les sentiments, modération dans les richesses, respect des savants, des grands, des gouvernements pour leurs vertus réelles #. Il ne nie pas davantage l’impérieuse nécessité de l'instruction ?, mais il la croit faussée à son origine, et, dès son principe, le rôle de l’éducateur, — qui devrait se borner à fixer la notion du bien et du mal, puisque impuissant à donner celle de la science %, — voué à un résultat à peu près nul’.

Avec un esprit d'observation remarquable, Ortes note que

1 Chap. XXVAMCUSTODI, 2014. D: 222):

ee l’istruzione fra noi nelle scuole medesime è sempre più in conformità all’arte che alla natura, ond’è che se poi... vogliam saper qualche cosa di certo, siam berne spesso in necessità di prima disingannarci di ci che abbian appreso per arte...» (Lett. IV, précit., à . Ciani) (Custrop1, #bid., p. 339.) — Voir encore Delle screnze utili e delle dilett..., chap. XXII (Cusropi, tom. XLIX, supp}, p.. 286). — C'était également l'opinion d’ Alferi, qui, après une one dissipée, sentit la nécessité de travailler ‘personnellement à ce qu'il appelait sa «rieducazione », le bagage qu'il avait Sas dans les écoles n’étant à son dire qu’ une «ineducazione ».

3. Delle scienze ubili e delle dilett.…, chap. XXI (Cusropt, tom. XLIX, suppi.. p. 283).

4. Lett. sulla Relig. e 11 Govern…., lett. XIV, précit. (CUSTODI, p. m., tom. XVI p272 2/72)

5. Delle sciense utili e delle dulett…, chap. XX (Cusropi, tom. XLIX suppl; p. 274).

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