‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 52 sur 155 · Cf. infra, p. 84, note · texte numérisé non relu

Cf. infra, p. 84, note

4. Riflessioni sulla Popolaz., chap. XXXIV (Cusropt, tom. XLIX, suppl. p. 254).

5. Dei Fidecommessi, Liv. I, Chap. XIV (CUSTODI, p. m., tom. XXVII, p. 112) : aux Chap. XITIT et XIV Ortes s’entretient en effet de [a liberté nationale. 5

6. Fragment de lettre rapporté dans LAMPERTICO; op. cit, p. 165-

ENTER crederd altresi, che la felicità nazionale dipenda... dalla comun libertà.… ».(Lett. à Marco Lastri, rapportée dans LAMPERTICO, op. cit, Append. IT, lett. inéd. dell’Ortes, p. 310).

8. Econ. nazion., liv. IV, chap. X (CUSTODI, p. m., tom. XXII, p. 57 et 58). — Il écrit encore à Filippo Neri, de Venise, le 18 octobre I Oe il capitale de’ beni per li quali ciascuna nazione sussiste, dipende dalla libertà comune € costitutiva nazionale... » (LAMFERTICO, ibid., p. 291). — Voir encore p. suiv,

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lation !, dont la cause principale de diminution est la sérvitude ?. Voilà pourquoi il n’est pas de partisan plus convaincu de la liberté du commerce, du libre échange universel, ni d’adversaire plus déterminé du mercantilisme.

Or, pour soutenir ses théories sur la liberté, Ortes ne craint pas de recourir à d’audacieuses appréciations. L'intérêt général devant seul compter, il proclame que les puissants, le gouvernement sont loin d’être la nation entière, mais à peine quelques intérêts particuliers %. A ce sujet, il reprochait à Necker — qu'il tenait au reste en grande estime pour ses efforts constants en vue de l’amélioration du sort des humbles — d’avoir confondu en matière d'administration financière la grandeur du roi et des puissants avec celle du peuple.

On comprend, dans ces conditions, que Ortes n’hésitât pas à prendre à partie les souverains eux-mêmes, ne partageant pas a priori l'opinion de ceux qui les croient sages parce que souverains #. Il y était au surplus d’autant moins enclin que leur politique religieuse froissait ce qu'il avait de plus cher ® et le lésait dans ses intérêts: aussi ne craint-il pas

1. Riflessioni sulla Popolaz., chap. XIV (CUSTODI, p. m., tom. XXIV, p. 88 et suiv.). — Nous retrouverons d’ailleurs la question (part. II, chap. IIT, sect. I, $ 11, 2, infra, p. 220 ct SUIv.).

2. Riflessioni…., chap. XV (Cusropi, p. m., tom. XXIV, p. 94 et suiv.). (CF. part. IT, chap. IT, sect. I, $ 11, 1, a, infra, p. 219.) — Voir encore Sur l'influence de la liberté touchant le bonheur national et la population, Lett. in propos. della Economia nazionale, lett. V, à Giovanni Neri, 26 juillet 1777 (Cusropr, p. m., tom. XXIII, DS 7145)

3. (L'’inganno.… sta... di supporre.… che i soli ricchi ed il solo 8overno sian quelli che compongono una nazione... » (Riflessioni sulla Pobolaz., chap. XVI) (Cusropt, p. m., tom. XXIV, p. 102). = Voir encore 2nfra, p. 86, notes 2 et 4.

4. Delle scienze utili e dilett., chap. IV (CUSropI, p. m., tom. XXIV, P- 143, in fine, et 144, princip.).

5. Il ose écrire notamment : «..….. la politica de’ sovrani cattolici avrebbe al presente potuto più nuocere alla religion cattolica delle persecuzioni antiche contro essa de’. sovrani pagani.…..» (Lett. sulla

de limiter singulièrement leurs attributions et leur pouvoir !. Contrairement à nombre de politiques, il leur conteste cette mission et cette faculté de pourvoir aux besoins de l'État et du peuple : il soutient au contraire que ce dernier peut seul assurer son existence?. Il leur reproche de peñser — sous * couleur de servir les intérêts nationaux -— surtout à leur intérêt personnel #, ce qui est une faute et une faiblesse dont ils devraient.se défendre #. C’est lui qui le premier, et il s’en fait gloire, non seulement distingue l'intérêt général de celui des gouvernants”, mais encore les montre opposés l’un à l’autre$. Les courtisans, de vils esclaves à ses yeux, sont parfaitement inutiles parce qu'attachés au service du sou-

Relig. e il Govern., lett. XVIII, précit.) (CUSTODI, p. m:,, tom. XXVI, p. 383.) — Voir encore lett. XVII. —- Ailleurs, il qualifie les souverains de «pigri che governano gli altri sensa bastante talento. » (Dei Fidecommessi, liv: IL, chap. XI) (CUSTODI, p: m., tom. DONV DID I26) ES Le pape lui-même n'échappe pas à son blâme : il l’accuse de n'avoir pas toujours défendu comme il convenait les intérêts de l’Église (Dei Fidecommessi, liv. II, chap. IX) (Cusropt, ibid.; p. 242).

1. Errori popolari…., axiom. V, 6 (CUSTODI, p.m:, tom. X XV, p. 163). — Cf. ce qu'il dit au sujet. de l'intervention du gouvernement en matière d'Économie nationale (Del! Ingerenza del Govern. nell Econ. nazion.) (LAMPERTICO, 0. cit., Appeñd. V, p.333 à 348). — C£. part. IT, chap. [, sect. I, $ 111, 3, 22/4, P. 143 et suiv.

> Voir notamment Let. sulla Relig. e il Govern.…, lett. XX, 18 mai 1782 (CUSTODI, p. m., tom. KXVL-D-472):

3. «I sovrani non v’ha dubbio, desiderano sollevare i sudditi poveri, ma, a dire il vero, desiderano molto più accrescere le loro rendite particolari e private. » (Lett. XXXVII, précit., à Ciani) (CUSTODI, p. m., tom. XXIV, p. 430, ?n fine, et 431, princip.).— Voir encore ce qu'il dit lett: XXXIX, précit., au même (CUSTODI, ibid.; p. 435):

4. Leit. in propos. della Econ. nazion., lett. XXI, précit. (CUSTODI, tom. XLIX, suppl, p. 168). | |

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