bid., p. 166, in fine, et 167, princip
6. «Infatti coll’ occuparsi uno pel solo sovrano € pei soli ricchi arricchisce egli invero maggiormente quel sovrano € quei ricchi, ma impoverisce più la patria, non essendo possibile accrescer le ricchezze in quelli senza diminuirle altrettanto negli altri della nazionie,.….» (Riflessioni sulla Popolaz., chap. XIV)( CUSTODI, p. m: tom. XXIV,
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86 GIAMMARIA ORTES
verain, non à celui de la patrie !. Ce qui compte, c'est le peuple? pär lequel Dieu manifeste sa volonté ?, par lequel le, gouvernement est inspiré 4. C’est pour cela que Ortes s'adresse à lui, le désire instruire, et, bien que citoyen enthousiaste ; de la plus aristocratique des Républiques, demande cette collaboration étroite que nous signalions entre le souverain et le peuple comme seule garantie d’un bon gouvernement $. Il ne faudrait pas croire cependant qu'il dépassât la mesure au point de se poser en adversaire du Principat, aussi bien que de la Religion. Il s’en défendit d’ailleurs toujours avec. « énergie’ et il y avait là une question de conviction plus encore