‹ Gianmaria Ortés: Économiste Vénitien 1713-1790Chapitre 54 sur 155 · Chap. XV (Cusropr, ibid., p · texte numérisé non relu

Chap. XV (Cusropr, ibid., p

2. «.....tolto il popolo non v’ha più nè ricchi nè governo nè nazione. » (Chap. XVI) (Cusroni, ibid., p. 102).

3- Lett. sulla Relig. e il Govern…., lett. V, 23 décembre 1780 (Cus- TODI, p. m.. tom. XXV, p. 378). À

4. Lett. IT, précit. (CusroDi, ibid., p. 206, 297). — C'est également . l'avis d'ALFIERI (Della tirannide, iv. II, chap. VII et VIII).

5. Lett. sulla Relig. & il Govern.…., lett. IT, précit. (Cusropt, p. m.. tom. XXV, p. 297, princip.).

CRUE tenga ella per regola generale, che tutto cid che si farà da’ Sovrani di concerto e col consenso de’ sudditi sarà sempre utile e giusto, e che tutto ciô che si farà fuor di un simil concerto e concorso sarà incomodo e ingiusto per gli uni e per gli altri. » (Lett. VI, précit., à Ciani) (Cusropt, p. m., tom. XXIV, P. 348).

7. C'est ainsi qu'il écrivait à Ciani, à propos d’un article paru dans les Notizie del mondo, à Florence, et intitulé «La forza della natura sopra l’umanità lasciata a se stessa»: «..:.i novatori di questo secolo.. cerchino sempre d’insinuare fra gli uomini l’inutilità della religione e de’ sovrani. Lo all’ incontro in tutti i miei scritti credo di far conoscere la necessità tanto di quella quanto di questi...» (Lett. XXXIII, de Venise, 13 décembre 1783) (CusroDi, bid., p. 418). — Voir encore lett. XIX, au même, de Venise, 17 juin 1780 (CusTont, ibid., p.385). — Lett. XXI, précit., sur l'Économie nationale (Cusropt, tom. XLIX, suppl., p. 167). — Lett, sulla Relig. e il Govern.…., lett. famil. précit. (Cusropi, p. m., tom. XXV, p. 262); Annotaz. degli Errori popol., annotaz. III (Cusropr, ibid., p.255). — Cette nécessité d’une loi obligatoire et d’un gouvernement régissant les citoyens se retrouve d’ailleurs chez un certain nombre d'auteurs italiens contemporains. Nous avons déjà indiqué F. MARIO{PAGANO (cf. Op. cit., saggio V, chap. XV, XVII, précit.).

qu'un trait de cette prudence native que nous lui connaissons. Il le prouve par ses écrits.

Dans son traité sur la Religion et le Gouvernement des Peuples !, il indique longuement, en effet, la nécessité du Principat et de la Religion, d’un ministère de force à côté d’un ministère de raison. Ce sont deux frères, dit-il?, et de leur union, parfaitement possible malgré leur antinomie apparente ?, résultera ce que l’on est convenu d’appeler le Gouvernement des peuples, dont lamise en œuvre,explique-t-il, doit nécessairement être assurée par des ministres différentsi.

La Religion et le Principat sont, à son avis, aussi importants l’un que l’autre, et l’on serait sans raison de préférer l’un à l’autre et encore moins de proposer la sujétion de l'un à l’autre 5, source de tous les désordres, de tous les troubles, négation même des deux Principes, du Gouvernement et de la Nation : «Soumettre la Religion au Principat, c'est

1. Della Relig. e del Govern…., 3 livres, 51 chapitres. De son propre aveu, Ortes rend compte de cet ouvrage dans ses deux premières Lettres sur la Religion et le Gouvernement (CUSTODI, p. m., tom. XXV, p. 263 à 313). On peut également consulter la Table des chapitres dans une lettre écrite à Ciani (lett. XII, 8 janvier 1780) (CUSTODI, p. m., tom. XXIV, p. 367, in fine, note 1).

2. Lett. sulla Relig. e il Govern.…., lett. XV, 16 mars 1782 (Cus- TODI, p. m., tom. XXVI, p. 302).

3. Lett. III, précit. (CUSTODI, p. m., tom. XXV, p. 320 et suiv. ,

4. a I, précit. (Cusropi, ibid., p. 274). Il n’y aurait que chez le pape où ces deux éléments de force et de raison seraient confondus, et soucieux d'éviter une contradiction ou tout au moins un démenti à son système, Ortes s'attache longuement à l'explication de ce fait. (Lett. V, précit.) (Cusropr, ibid., p. 376 et suiv.).

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