xXxXI (2bid., p. 74). A
3. $ xxxvit (ibid., p. 79). — Voir encore $ XxxIII (ibid., p. 77).
4. Il considère, en effet, les exceptions et les immunités légales comme une cause de décadence : $ xxxv (ibid., p.78). — Voir également $ xxxvilt (ébid., p. 80).
ns SXXXIE (ibid; p 751et 70). Dans d’autres passages de son traité, on peut noter cette tendance de Genovesi au stoïcisme. Ci., par exemple, part. I, chap. II (#bid., p. 83); $ 11 (2b2d., p. 84); $ XIV (ibid., p. 101). | ,
6. Cf. seconde lettre sur les Dialogues, 8 septembre 1770 (CUSToDI, p. m., tom VI, p. 204 et suiv.). :
7. Dialogues sur le commerce des grains, dialog. VI (CusrTopDI, p. m., tom. V, p. 245). |
8. Della moneta, liv. IV, chap. II (Cusropt, p. m., tom. IV, p. 165 à 168).— William Petty, un des fondateurs, avec Lorth et Locke, du Libéralisme, est lui aussi adversaire d’une trop grande quantité de numéraire.
Il conseille d'éviter les obstacles de nature à retarder ou même à empêcher le développement recherché : inégalité par trop excessive de répartition !, accumulation de richesses inaliénables dans les mains des ecclésiastiques ?, système financier défectueux 5, arméments excessifs de l’ Europe {; incontinence publique 5. . Mais la population ne sera réellement une force qu’autant qu'elle se trouvera proportionnée à l'étendue du territoire, -à la qualité des terres, aux moyens de production. Il s’agit donc de réaliser cet équilibre. Genovesi croit avoir trouvé un double moyen dans l’Arithmétique politique ? ou connaissance des maux physiques et politiques, causes de dépopulation #, et la Géométrie politique ou remèdes à ces maux. Il se pourrait cependant que le mariage, par tous les moyens justement favorisé ®, dépasse l'effet attendu, et provoque dans l'État une io Lai Un régulateur s'impose donc :
1. Delle leggi polit. ed' econom., chap. III et IV (CusToDI, p. m,., tom. XXXII, p. 52 et suiv.).
2. Chap. V (ibid., p. 79 et suiv.). — Voir encore infra, P. 22.