Des primaires et des secondaires
Dans l’île, il y avait des propriétaires détenteurs du sol. De même, dans la pratique il y aura toujours un possesseur du fonds sur lequel s’exercera l’occupation du travailleur. Ce possesseur est l’occupé primaire, qui dirige et commande. Ceux auxquels il déléguera tout ou partie des occupations susceptibles de mettre le fonds en valeur seront les occupés secon-
PERTICO, 0. cit., Append. II, p. 297); lett. à Zenobi Cateni (ibid. p. 317). Voir ce qu'il dit à propos du x1ve siècle à Florence, lett. à Giuseppe Toaldo (ibid., p. 322). — Voir encore Dell’Inger. del Govern. nell’Econ. nazion., passim (LAMPERTICO, op. cit, p.343 et suiv.). Ce |
1. Lett. III) précit (Custopt, p: m.,,.tom.!XXIIE, p. 73). Voir encore Der Fidecommessi, Liv. I, chap. VIII (Custopi, p. m., tom. XXVII, p. 66); liv. IT, chap. XXI (ibid, p. 342, 343). — C'est l'idée identique à celle rapportée plus haut (part. I, chap. IL, $ 11, B, supra, p. 68 et note 1).
2. Dei Fidecommessi, Liv. I, chap. XVII (CuSTODI, p. m., tom. XXVII, p. 131 à 138). 4 L
3. Lett. in propos. della Econ. nazion., lett. VI, précit. (Cusropt, DD rom MXN PAD ALES Oo)
4. Nous verrons, en effet, que d’après lui la généralisation des fidéicommis serait, à ce point de vue, d’une utilité incontestable (part. II, chap. II, sect. I, $ 11, 3, infra, p. 195).
5. Grâce surtout au développement des industries de luxe (Ærrori popolari…, axiom. III, 3, 5, passim) (CUSTODI, p. m., tom. XXV, P- 89, 90; p. 96 à 100). C’est l’idée mise en lumière par Beccaria (part. I, chap. I, $ It, 2, supra, p. 33 et note 2.)
128 GIAMMARIA ORTES
daires ?, à qui incombera l'exécution matérielle des travaux. Cette distinction —: application générale et première de la loi de la division du travail — entre les primaires et Îles secondaires, ou, comme dit encore Ortes ?, les OCCupés médiats et les occupés immédiats, serait fondamentale * lorsqu'on veut préciser la répartition des occupés imposée par les recherches communes #.