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de VEssai, Giiiguoiié ne le cite que d'après le texte de 1738, tandis que Garducci le considère dans toute une série d'éditions publiées du vivant de Voltaire. En outre l'extrait du Dictionnaire est l'objet de critiques bien plus nombreuses de la part de Ginguené que de la i)art de Garducci. Enfin Garducci seul apporte des témoignages qui ne sont empruntés à aucun de ces deux ouvrages. (Voir Garducci, p. 132-145; Ginguené, Histoire ////.. part. Il, chap. vu, p. 347-8; chap. ix, p. 484 et suiv.. l. IV.)
Deir inno la Risurrozione iii A. .Mîni/oni e in S. Paolino
d'Aqiiileia.
{Opcre, t. X.) (I^eçons faitos on mars 18S4.)
74. — -x) Page 196-197, Garducci cite en partie une cantilène latine qui, comme il nous \v dit, se trouve dans le livre de E. du Méril : Poésies populaires latines antèr. au douz. siècle, Paris, 1843, p. 234-239.
p) Page 199, pour un autre texte latin, il dit ji. 3) avoir eu sous les yeux le même ouvrage.
flaul'i'é Hiidel.
{Opère, t. X.) (Lrctniv faite le S avril ISSS.)
75. — (Garducci (p. 253) traduit un texte j)rovençal qui se trouve au Ioiik* V, ]>age K)."), du (hoi.r des poésies originales des troubadours par M. Haynouaril. Jl renvoie avec précision à cet endroit. (Voir Opère, t. X, p. 276.)
76. — (lai'ducci (p. 265) se deniamle (juelles circunstances produisirent an moyen âge le culte cliesalcresque de la femme. Personne, dit-il, n'a mieux résolu le i)roblème que (^.laude Fauriel, et il résume (p. 265-266) une opinion exprimée par celui-ci dans l'Hisloirc ilr la porsir prorcn(^alc, 1. l. p. 497-499.