‹ Giosue Carducci et la FranceChapitre 17 sur 54 · LUI · texte numérisé non relu

LUI

77. — Garducci (p. 278) termine la bibliographie de son article par un paragraphe intitulé : Aîire opère generalmente consultate. Dans ce paragraphe figure : Gh. Aubertin, Histoire de la langue et de la littérature françaises au moyen âge. Paris, Belin, 1876, t. I.

Il ne se contente pas, comme pourrait le faire croire le titre du paragraphe, de consulter cet ouvrage. Il en traduit deux passages, le second plus librement que le premier :

Nella quale [canzone provenzale] la rima piena, ricca, varia, difficile, rara, che si raddoppia, s'intreccia, si piopaga per echi.... non pure incatena piû versi, non pur riapparisce in mezzo ai versi, ma domina e lega tutte le stanze riproducendosi dalla prima nelle altre, senza turbarne l'ordinamento, con disposizione varia, tauto che in fine la canzone résulta un solo sistema di rime in tanti mazzi di versi kgati con eleganza in agile armonia (p. 263).

La canzone fu a' trovadori la forma poetica per eccellenza, ne altra matcria accogliea che d'amore. E come l'amore era il sentimento piii alto délia cavalleria e il più produttivo di queir entusiasmo che dovea rapire i r.obili animi a ben pensare e ben fare, cosî la poesia e l'arte non potevauo mai essere abbondanti e ricobe tanto che bastasse ail' adomamento délia canzone (p. 262).

La rime y est pleine, redoublée, entrelacée, distribuée par échos ; non seulement elle enchaîne plusieurs vers ot réapparaît au milieu du vers, mais elle assujettit entre elles les différentes strophes, de sorte que les rimos de la première se reproduisent dans les suivantes, sans troubler leur arrangement, la pièce entière ne formant ainsi qu'un seul système de rimes (p. 309).

La chanson... était le carmen par

excellence La chanson avait,

comme on sait, pour matière préférée et consacrée l'éloge de l'amour...

Comme il n'y avait pas, dans les idées chevaleresques, de sentiment plus noble que l'amour, ni plus fécond en inspirations héroï(iues, ils estimaient que le plus haut emploi du talent était de peindre ces transports généreux... Pour décrire... IN^nthousiasme des belles âmes... l'art n'avait rien de trop parfait, la poésie rien do trop riche (p. 310).

Giaeonio F.copai'di depulato.

{Opère, t. X.) (Article i);ini h^ 16 novembre 1896.)

78. — Garducci (X, ]). 411) traduit quelques lignes de Marc Moruiier : T.llalie cst-cUc la terre drs morts? Paris, Hacln'(l<\

1860 (p. 157). Il dit bien qu'il les emprunte à « quel buon Marco Monnier », mais il ne donne aucune référence précise.

Ceneri e fa ville.

{Opère, t. XI.) (Kéflexious parues en 1877.)

79. — Garducci (p. 238), protestant contre « la lirica boisa, con la pancia, in veste da caméra, larga a cintura, e in pantofoie ». approuve les conseils que Théophile Gautier adressait à la muse française et reproduit, en français, deux strophes d'une pièce extraite des Emaux et coinces : L'Art.

80. — Page 383, voulant définir le mot amministrazione, Garducci cherche quel sens ce terme, avec ses aspects différents, a, en latin, en italien, en français. Pour cette dernière langue, il recourt au Dictionnaire de Littré et il écrit :

Nettissimamente poi Emilio Littré... definisce administratio)i por gestion, conduite des affaires publiques et privées.

In aspettazione d'iina recita di Sara Hernhardt.

{Opcrc. t. XII.) (Article paru eu mars 1882.)

81. — Garducci (p. 138) écrit : « Ghe cosa, per esempio, di più essenzialmente falso del teatro?... Nessuno ha dimostrato meglio del signor Zola questo ch'io avvento con rapide parole. Ma nessuno ha i)ifi torto del signor Zola, quando dopo una taie dimostrazione crede di rimediare a tutto col dramma sperimentale. »

Garducci ne donne aucune référence. Il pense au premier et peut-être au deuxième des deux ouvrages suivants de Zola : Le nalaralis))ir au théâtre, Le roman expérimental (où il y a un chapitre sur Le naturalisme au théâtre).

Giiglieimo Obcrdaii.

(Opère, t. XII.) (Article paru le 19 décembre 1SS2.)

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