‹ Giosue Carducci et la FranceChapitre 25 sur 54 · CY · texte numérisé non relu

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sente à l'esprit on placée sous les yeux la pièce où Barbier appelle la populace la sainte canaille, comment pourrait-il ne pas devoir à Barbier cette expression? Peut-être lui revint-elle en mémoire quand le député traita le peuple de canaille. Et voilà sans doute tout ce qu'il dut à ce personnage politique.

Mais à part le rapprochement que Garducci suggère lui-même et celui contre lequel il proteste, nous en croyons d'autres possibles :

) Ma la plehe vile

Oridô : moriamo (p. 407)

C'était la bouche aux vils jurons

qui, noire de poudre,

Criait aux citoyens : mourons!

0 ) Al tuo furore,...

Cedon le file : e via per l'aria accesa La furia del rintocco ulula forte Coutro i tamburi.

Oh ! lorsqu'un lourd soleil chauffait les grandes dalles,... [ Que les cloches hurlaient.

s) Enfin depuis la strophe 13 jusqu'à la 25* et dernière, Garducci oppose, comme Barbier dans une bonne partie de la Curée, le rôle héroïque du peuple à la plate lâcheté des grands.

l) Si Garducci doit à Barbier le mouvement de la strophe qui commence par Marchesa ella non è, elle manifeste peut-être en outre une réminiscence de V. Huco :

Marchesa ella non ê

Il cui busto offre il seno ed offron

[gli occlii Tremuli il letto.

Les belles boivent au vainqueur.

I Et leur sourire offre leur ûme. | Et leur corset offre leur sein.

(Chat., liv. 3, X, L'empereur s'amuse.) — M.

^(■^) Ecco, su' corpi de' mal noti eroi Erge la patria i suoi color festiva ; Ed i vecchi e le donne e i figli tuoi

Gridano, viva.

Il tuo sangue a la patria oggi : a la

I leggc Il sangue e il pan domani. E pur

I non fai Tu loggi, o i)lebe, e, diredato gregge,

l'atria non liai.

Ma quel che a te niegau la pairia,

[quelli

Ils marchent sur toi, peuple ! O barricade sombre | Si haute hier, dressant dans les assauts sans noivbre I Ton front de sang lavé, | Sous la roue emportée, étincelanle et folle | De leur coupé joyeux qui rayonne et (lui vole, I Tu redeviens pavé ! | A César ton argent, peuple; :1 toi. la famine, | N'es-tu pas le chien vil qu'on bat et qui chemint> j Derri»"^!»son seigneurV \ A lui lu pourpre; A loi la hotte et les guenilles. | Peuple,

Che por sangue e sudor ti (iauno ol- j\ lui la boaiit<^ df cos femm»'s. tes

[tragsrio. filles. | A toi leur d^-shonneur! Ne' giorui del conflit to orridi e belli, (/(/.. liv. 3, IX. Joyeuse vie.) — M.

Quando al gran raggio De l'estate si niuore e incontro al

frouibo De' cannoni le picche ondauti vauuo E co le piètre si risponde al piombo, Ove, ove stanno?

Il ('esarisino (1873; {Gianibi cd rpodi, V).

Cosî diceva, seuator da ieri.

Il ladro fuggitivo sen'o Mena; K la plèbe a Ivabien sassi gittava.

Narcisse irazeiier lapide Scévola.

(Chût., liv. G. XIII. A Juvénal) — J.

Vvv (■iuscppc AloiUi v (jlaelano To(|iu'lti (1808) {GiarnOi cd epodi, VI).

Ei [Pio IX |, prima che il fatale ese-

l eu tore Lo spazzo abbia lavait).

Esce raggiante

Minanimo il Vaticano...

CadrA l'orrenda luole.

E tra i ruderi in fior la tiberitia

Vergin di nere ehiome

Al peregrin dinV : Son la ruina

D'un' onta seuza nome.

Prêtre | Soit ; mais pour

bénir l'honnue. attends qu'on ait lavé ', Le pa\é de la r\ie.

(Chat., liv. I, VI, Le Te Deum.) — J.

Il plongea dans l'égout | Qu'il y reste :\ jamais ! qu'A jamais il y dorme ! | Et que l'histoire un jour n<> s'en rende plus compte, | Et dise en le voyant dans la fange étendu : | — On ne sait ce que c'est. C'est quelque vieille honte | Dont le nom s'est perdu !

(Chat., liv. 2. VI. L'aiitrr président.) — M. et J.

HipiTsa. — Avandî .\\an(iî (1873) {Gianthi cd cpodi. XVV

204. — Nous adoptons iiiio liypothèse recueillie dans la Criiica (1010. p. 270) et qui xoit dans trois vers de Cardncri rinflnenee

de Théophile Gautier {Poésies complètes, Paris, Charpentier, 1896, I, Dédain, p. 274).

O gloria Combien au beau momont. gloiro,

O immaue statua brouzea su dini- ô froide statue, | Gloire que nous ai-

[pafo uioiito. mons ot dont l'amour nous tut*, I

Solo i grandi t'aggiungono, per decli- Pâles, sur ton épaule, out inclina le

[nar la fronto front!

Fredda su'l tuo fredd' omero e lassi

[ivi morir.

Nous allons plus loin que la Critica et nous croyons que, pour être imitées de moins près que ces trois vers, les deux premières strophes tout entières du § II de Garducci procèdent de la pièce de Gautier. Elles en sont comme un résumé et condensent le thème développé par le poète français : le sacrifice que fait la jeunesse de tous les plaisirs, de tous les bonheurs qui sont de son âge, pour tâcher, à force de travail, d'atteindre à une hypothétique gloire.

Garducci, au début de son poème, nous présente trois types de chevaux qu'il oppose. Il emprunte sans doute cette idée à V. Hugo {Châtiments, 1. VI, 16). Mais si, pour Garducci comme pour son devancier, les deux premiers animaux sont l'un une béte de luxe, l'autre un cheval de guerre, en revanche, le troisième symbolise chez Garducci le dédain des vaines élégances et des honneurs officiels, l'indépendance, le libre essor de la poésie, tandis que chez V. Hugo il personnifie le peuple méprisé, sacrifié.

Avant Garducci, V. Hugo, dans son Mozeppa {Orienfalrs), et Th. Gautier, dans Le Cavalier poursuivi (pièce datée de 182(î- 1832 dans les Poésies complètes, t. I, p. 116), avaient symbolisé l'inspiration poétique dans la course fougueuse d'un ardent cheval. Mais si Garducci, comme il est vraisemblable, a puisé là l'idée de sa pièce, on ne peut du moins pas faire entre les deux poèmes français et Avanti! Avanti! de rapprochonicul^ détnillés. La ressemblance est d'ordre général.

Le vers où Garducci parle du poète

Le eut strofe al ciel vibrano corne ruggliiMiiii spadc

— CVITI —

est à reprocher de ce passage des Châtinirnh (\. T. 1)

Ces paroles (lui nionacent, Ces paroles dout Téclair luit, Seront coDime des maius qui passent Tenant des glaives dans la nuit. (J., p, 124.)

A cerli censori (1873) {Gidmhi cd cpodi.. XVI).

a) Vero ; un asino cropn a qunndo n quando

Di martirio o di famé :

Ma il listiuo a la boi-sa va montando E a P^'ijaso lo strame.

Rapprocliez Ilii.ijo, C/idliinrnls, VJ, xt :

Quoi ! les morts, vierge, enfant, vieillards et femmes grosses. Ont îV peine eu le temps de pourrir dans leurs fosses ! Et voilîl comme parle un tas d'êtres immondes ! Et maint vivant, gavé, triomphant et vermeil.

Reprend : — Ce bruit qu'on fait dérange mon sommeil

Je gagne tous les jours trois cents francs il la Bourse

Que m'importe qu'on ait chassé quelques niais? (Cf. Jeanroj\ p. 122.)

h) Quand (Ijii'diicci écril :

Levan le strofe intorno a la mia fronte, Sicoome falohi. il aoIo,

prul-rirc. se rappelle-t-il V. lliigo {Châl., 1. VI. 14) :

. . . l^t la strophe éclose dans ma bouche Bat mon front orageux de son aile farouche.

lo (riiiinplie. 2 juillet 1872 {Gianihl cd cpodi, XX).

206. — M. t'( .1. ('(uicordent avec raison j^oin' Jiii^cr celte pièce nii dccalqiie (1(^ Tout s'en ra {Chat., liv. 5, IV). « I.es abstractions du jxtric rraiirins oui rie reini)la('écs ]»ar lc> .i-'i'andes figures de l'histoire romaine. V. Kiigo nous montre la Raison, le Droit, Tlloniiciir, riiyaiil le Pai'is d(^ Napoléon III; seul le Mc]>ris reste. Dans (lardncci, Camille lait ])l;i('e à ses indignes successeurs, Marins an \ain(jn(Mn' de Custozza, Duilius à Persano, Cicéron à Stanislao

Pasquale et à Pancetta, Tacite à Blanchi et à Pasqualino » (J., p. 124).

Les deux pièces finissent de façon analogue.

Cosî gli spirti magni entro il latino {La pensée dit) :

Ciel, di lor fuga mesto. O France ! je m'enfuis et je pleure.

Trionfa la Suburra, urla Pasquino (Le mépris répond) :

— Viva ritalia ! io resto. — Je reste.

Versaglia, 2i septembre J871 {Giamhi ed epocîi, XXI).

207. — D'une comparaison attentive entre cette pièce et les chapitres que Michelet consacre à Louis XIV dans son Histoire de France, il résulte pour nous que Garducci n'en tire auciui détail en particulier. Néanmoins il semble bien qu'il doive à Michelet sa conception même du rôle de Louis XIV. On se rappelle en effet que l'historien français ne voit guère que deux ordres de faits dans le grand règne : le roi se laisse aller aux exigences d'un tempérament libidineux; — pour se faire pardonner cette vie scandaleuse par le clergé, le roi lui sacrifie les protestants.

Dante (1868) (Rime nnove, XVI).

208. — Le poète termine ce sonnet par un vers qui en résume bien la pensée générale :

Muor Giove, e l'inno del poeta resta.

A. Albertazzi [Xadira ed Arte, de Milan, année XVIll, n" 11, mai 1900) rapproche ces vers de T. (T.iiitier {Eniaux cl camées, l'Art).

Les dieux eux-mêmes meurent, | Mais les vers souverains | Demeurent | Plus forts que les airains.

— ex —

A Miulainiijclla .Maria L. (1887) {Rime imove, XXIX).

O ne' giorni tuoi mesti e lagrimanli A'olala fiior de la voduta inia.

(}uale risalïoute anirelo in pianti, Dolco lumo di ciel, bionda Maria;

Come nel serenato umido cielo (îiglio da rimprovviso vemo affranio Si rilova ondougiando in su lo stelo.

K gli auroi stami cd il profumo o il

[vanto ApiN' di sua ho]{î\ dal bianco vélo A' lai dcl sole o de gli augelli al

[canto.

Ainsi, quand ma douce Marie [ Entr'ouvre sa lèvre chérie, | Et lève en chantant ses yeux bleus. | Dans l'harmonie et la lumière j Son âme semble toute entière \ Monter en treml)lant vers les cieux. Ainsi, quand la fleur printanière | Dans les bois va s'épanouir, | Au premier souffle du zéphyr '. Elle sourit avec mystère :

Et sa tige fraîche et légère. [ Sentant son calice s'ouvrir. I Jusque dans le sein de la terre. | Frémit de joie ««t de <lésir.

(Musset, Pocfiics )ionvcUrfi, Marie \)

Idillio niarcinniano (1873) {Rime nuove, LXVIII).

210. — Amalfi, Grandi e piccini, p. 157, avait dit de cette poésie: « E solo lin' imitazione, i)ifi o meno felire. di alnini versi dol Sainte-Beuve, intitolati Premier amoin'. )^ Dans la Critica (VHI. p. 2S2) on dérlare cette affirmation tout à fait arbitraire. Oui. si (in la suppose fondée seulement sur une certaine ressem- Itl.iiice entre l'introduction de Sainte-Beuve et celle de Carducci, Tune et l'autre se résumant en ceci : ce retour du printemps rappelle au poète ses premières amours. Ce serait en effet peu. Mais n'y a-t-il pas aussi quelque rapport, (piant à la pensée, entre les vers suivants de Sainte-Beuve empruntés à la môme pièce et ceux de Cai'tlucci que nous mettons en face?

Tu sorridi anonra Mais que je puisse au moins me

Improvvisa al mio cuon\ o Matin rappeler tes charmes; | Que de ton

[bionda: souvenir l'éclat mystérieux ] DeSDMide

' Kiip)»nK'b(>mpnt déjA indicpié par A. Allan. Sltiitli ftnllr font} drl âisrnifio n \ irfjilio r di tih mu pocfic <at(1uc< iauc. l'a via. 1010.

E il cuor che t'obliô, dopo tant' ora quelquefois au milieu de mes larmes. |

Di tumiilti ozïosi in te riposa, Comme un rayon de lune | Qu'en

O amor mio primo, o d'amor dolce silence adorant ta mémoire si chère, |

[aurora. Je t'invoque en mes jours de faiblesse et d'ennui.

Notons encore que l'un et l'autre poète évoquent — avec des traits d'ailleurs fort différents — l'image de la première femme aimée par eux. Enfin, elle a eu ch^z tous les deux le même sort : et « Maria bionda » et sa sœur française ont échappé à Garducci et à Sainte-Beuve pour d'autres prétendants.

Une autre partie de Vldillio rappelle un autre poème de Sainte- Beuve. Dans Bonheur champêtre, le poète français, comme Garducci, traverse une heure de lassitude et de découragement: il regrette de n'avoir pas préféré au séjour des villes une existence champêtre avec une femme et des enfants. Mais notons bien la différence de leurs rêves : Sainte-Beuve aurait voulu être plutôt un gentilhomme campagnard et Garducci, un vrai paysan.

Voici les vers de Sainte-Beuve auxquels nous faisons allusion:

Lorsqu'un peu de loisir me rend à la campagne, Et qu'un beau soir d'automne, a travers champs, je gagne Les grands bois jaunissants ;

Que je songe à la vie, à ces jeunes années Si fraîches d'espérance et si vite fanées ;

Souvent alors, souvent, Las de m'être égaré de clairiè-re en clairière. Et d'avoir du long bois côtoyé la lisière.

Si soudain au détour J'aperçois, sur le seuil d'une cabane blanche, A table, un vigneron, joyeux comme au dimanche.

Et ses fils i\ l'entour.

Je me dis : ô bonheur! pourtant j'en étais digne! A l'ombre d'un pommier, au pied de cette vigne.

Et sous ce petit mur, Quelques amis, l'étude, à mon âmo calmée Suffisaient : oui, c'est lîl près d'une épouse aimée

Qu'il fallait vivre obscur.

Je dis, et tout marchant, je caresse mon rêve : Ma femme est jeune et belle, et son amour m'élève

Des fils qui me sont chers ; Ma maison au hameau, parmi toutes, est celle Où vous voyez un toit dont Tardoisp «'(iTH^'llc.

Et des contrevents verts.

Les matins de printemps, quand la rosée enivre Le gazon embaumé, je sors avec un livre

Paj" la porte du bois ; Ijes soirs d'hiver, autour du foyer qui i)étille A hautp voix je lis îI ma jeune famille

I^s récits d'autrefois.

On songe à ces derniers vers en lisant dans Gardiicei :

Oh dolce

a le rigenti

Sere accogliersi intorno al focolare !

Oh miglior gloria, a i figliuoletti intenti Narrar le forti prove

A condition d'en rester seulement aux thèmes généraux développés par les deux poètes et de ne pas pousser la comparaison dans les détails, il y a évidemment un air de famille entre l'œuvre de Carducci et les deux poèmes de Sainte-Beuve.

\ endette délia luna ^1873} {niwe nuore. LXX .

211. — A propos du début de cette pièce. Carducci dit dans une note (p. 087) : « Questo principio è imitato dal principio del XXXVII dei PetHs poèi)iPs en prose, intitolato Les bienfaits de la lune di Carlo Baudelaire che incomincia cosi : « La lune, qui est <' le caprice même, regarda par la fenêtre pendant que tu dor- « mais dans ton berceau, et se dit : — cette enfant me plaît. Solo « il principio; il resto va a conto mio. »

Carducci nous semble avoir imité, au début de son poème, une partie un peu plus longue qu'il ne dit de l'œuvre de Baudelaire.

De plus, il y a un rapport entre l'inspiration générale des deux poèmes. De part et d'autre, la femme chantée doit à la lune le pouvoir exercé sur le j^nrto :

Te. ccrio. If. (juando la veglia hruna I>a luue, qui «'st lo caprice même.

Lonti adduceva i sogni a la liui ciilla. regarda par la fenêtre pendant «pie

Te certo riirnanlo la biaura Inna. tu dormais dans ton berceau et se

Binnca faiiciuUa. dit : *' Totto enfant mo plnît. «,

A te scese la dea ne la sua stanca Kt rlle desceudit nioolltus.Mntnt son

Sert'nilade, e con i freddi baci escalier de nuages et passa saiis bniit

China al tuo viso — o fauciulleiia k travers les vitres. Puis, elle s'éteu-

[biaDca. dit sur toi avec la tendresse souple Disse — mi piaci. d'une mère, et elle déposa ses cou-

leurs sur ta face.

E al fatal ^ardo, ove or s'aunega e Tes prunelles en sont restées vertes,

[perde et tes joues extraordinairement pâles.

L'anima mia, piovea lene il seutile C'est en contemplant cette vision que

Tremolar del suo lume entro una tes yeux se sont si bizarrement agran-

[verde dis.

Notte d'aprile.

Onde a' cari occhi tuoi... Et c'est pour cela, maudite chère

lo chiesi pace. enfant gâtée, que je suis maintenant

couché à tes pieds.

Chez les deux poètes, il y a Tespoir, non encore réalisé, de trouver dans le commerce de cette femme, protégée par la lune, des voluptés inconnues et dont une folle imagination nourrit l'idée.

lo chiesi pace, Tu seras la reine des hommes

Pace al tuo riso, ove fiorisce pura qui aiment le lieu où ils ne sont

La voluttà che nel mio spirto dorme. pas, la femme qu'ils ne connaissent

E che promesso m'ha l'aima natura pas

Per mille forme.

Nous expliquons ailleurs comment, tout en s'inspirant ainsi de Baudelaire, Garducci transforme, sur plus d'un point, les données de son modèle.

Su i campi di ^larengo, la notte del sabato saiito 1175 (1875)

{Rime nuove, LXXVIII).

212. — Garducci, dans une note (p. 720), écrit : « Soggettu di questa poesia è un fatto délia sesta spedizione di Federico I in Italia, narrato e commentato dal Quinet in Les révolut. cVIfnUc lib. I, cap. IV. »

Voici les principaux passages de Quinet. auxquels Garducci fait allusion :

On s'était armé contre les colères de l'Empereur, non contre le prestige et la fascination des mots antiques Ou combattait le maitre, on respectait la servi-

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