‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 165 sur 406 · Au dernier mot, Girart dit sa pensée : s Roussillon a · texte numérisé non relu

Au dernier mot, Girart dit sa pensée : s Roussillon a

> toujours été l'aleu de mon père. Notre empereur > me l'a

• ainsi octroyé avec tout le reste de ma terre jusqu'à ,Saint-

> Faire : jamais le fils de ma mëre ne lui en fera service! D Le château est fort, le mur en pierres de taille ; je ne le

> tiens pas de lui, et je ne lui manque pas de foi. Il ne sau- D rait me retirer aucun de mes chevaliers. J'ai quatre vail-

• lants neveux tous frères : le moindre d'entre eux est capa*

• ble d'aller le honnir, si je le veux, à Laon, sa résidence. 55 > Bernart, » dit Girart, a maintenant va>t'en, e{ dis

i> au roi qu'il agît très mal, car, de la Loire jusqu'ici, je

o tiens tout le pays en aleu. Je n'irai point à son jugement

• tant que je vivrai; et puisse Dieu ne me point laisser voir ■ le mois de mai, si avant ce temps je ne commence telle

> entreprise oti je pourrai bien perdre du sang, plutôt que

I, Celait une croyance géndralement répandue que l'escarboude possédait par clle-nidme un pouvoir éclairant. Ainsi, le palais qui est décrit à lahn de la cëlùbre lettre du PrËCre Jean diait illuminé par des escarboucles : 1 Nec foramina nec fénestre sunt in palalio, quia n salis videmus intus ex clarilate carbunculorum et aliorum Upidum n, édil. Zarnke, dans les comptes- rend us de la Société royale de Saxe. 1877. p. 1 53. Cf. encore Floire et Blaiichtjtor, édir. Du Méril, p. 24.

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