‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 172 sur 406 · I . De vaumer) Oif . , lan evert P. (V. 353) î · texte numérisé non relu

I . De vaumer) Oif . , lan evert P. (V. 353) î

a. Nation que \t n'ai jamais vu figurer en aucun autre teste ; peutilre y a-t-il ici un souvenir des Ascoparts ou Afoparts, qui figurent dans plusieurs anciens poèmes ? voy. Romania, VU, 440, note i.

'3. Oif. des pons des jar:(, P. dels poinh desarl^ [v. 941), la Icfon serait doQC corrompue de part ci d'autre.

4. Ou BeUsgarl P. |¥. 543), lieu que je ne aaunis déterminer.

5. Le même personnage est appelé plus loin, J 145, ■ le marquis Amadieu del val de Cluis * (de dut, P. v. 1 806) et ■ le marquia Amadieu à qui fut Turin ■ (P. 1809). Le nom d'Amadieu (Amédée) a A£ port J dès le il* siècle par plusieurs comtes de Maurienne et de Savoie- L'auteur de Renaut de Montauban, peut-£tre par une rémiaisceoce de Gir. de Roussillon, tait paraître « Amadex > i câié de Girart et de Fouque; voy. éd. Michelant, p. 36, v, 10, p. 3-}, v. 3. 37.

6. A lioine, peut-£ire cette expression signifie-t-elle que des lions étaient peints sur les murs, mais dans un exemple qui, à la vérité, n'est que du xïi- siècle (Du Gange, lbohatus), 00 voit < color castaneus > ayant pour synonyme x leonatus ■.

bases ' sont de marbre bien entaillé à l'œuvre de Salomon >. Sur un feutre ouvré de Capadoine ^ gît le comte Girart ayant près de lui un moine : il n'y a tel médecin jusqu'en Babylone. Là entre Fouque etavecluîCoine, le marquis Amadieu, don Antoine. Girart va leur faire connaître son projet. Son ennemi même porterait témoignage que jamais comte n'eut meilleur conseiller (?).

74. La chambre est obscure ; tous gardent le silence, personne n'oserait parler. Les fenêtres sont closes et arrêtent le jour'; les rideaux bordés d'orfrois sont tendus, maïs les pierres précieuses répandent plus de clarté que ne ferait un cierge^. Girart, étendu blessé sur un lit, pense â la guerre qu'il veut faire à Charles. Là entrent sept comtes et un marquis. Fouque parla le premier, comme il convenait : « Comte, voici ta n mesnie qui vient à toi, » Girart en fut si heureux qu'il se dressa, et croyez bien qu'il n'oublia pas d'en baiser un seul ^. Puis, les ayant fait asseoir autour de soi : « Vous êtes » mes amis, mes hommes, mes parents en qui j'ai confiance. » J'ai perdu Roussillon, par grande trahison : Charles me o l'a, enlevé l'autre nuit, l'impudent I Maintenant, que chan cun se dispose à la guerre I Où il trouvera son ennemi,

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