Le royaume de Charles
4. Beerj dans OiT., ce pourrait élre le Béarn;* au-delà de Narbonne » qui vient ensuite, s'exphquerait mieux dans cette hypothèse. Ce Séguin est le Sdguin de Besancon mentionné ij 43 et 67, et qui paraîtra fréquemment par la suite.
5. De lamen Oxf., et da nivera (ou vivers) P, (v. 528), me sont également obscurs. Viviers, et surtout Nevers, ne sauraient convenir ici
tent sont.^x ', courants et emportés plus que des cerfs. Ces hommes là feront A Giran grande joie : ils lui rendront Roussillon, si fort soit-il, et le roi en sera dolent, triste et sombre.
72. Fouque entreenAvignon du côtédes jardins (/). Quand il descendit de cheval il n'avait pas l'air d'un garçon. Avec lui étaient dix mille Escobarts > preux, hardis, vaîlUats, nourris dans la montagne 'qui ferme la Lombardie, et qui s'étend depuis la Provence, du Pont du Uard(?) 3, jusqu'eo Allemagne, en Beauregard 4, à l'endroit oti Montbeliart forme la limite. Le marquis Amadieu^, Pons et Rican étaient leurs seigneurs, et Fouque était le quatrième. Girart est leur cousin germain ; c'Cst pourquoi ils arrivent au secours de tant de côtés. Fouque les conduira, et sans tarder Charles ne s'en retournera pas sans courir de grands dangers.
73. Girart est en Avignon sur le Rhône, en une chambre voûtée peinte en brun ^; les chapitaux sont de rouge sardoine, les piliers et les colonnes de liais ; les pierres d'angle (?) et les