‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 196 sur 406 · Voy. ci-dessus g · texte numérisé non relu

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» mait. Vous n'avez pas de calomniateur à la langue affilée, » que je ne sois prêt à rendre mort ou recréant ■ s'il ose se M présenter pour votre champion ! — Malheur sur moi, » dit le rot, s si maintehant j'accepte le défîl II viendra un » temps oti vous aurez assez de douleur, quand sur le » champ de bataille seront étendus cent mille de vos plus » vaillants hommes. — Sais-je, n dît Fouque, a si le roi dit » la vérité ? Nous attendrons un mois entier. •

121. Alors parla don Fouque; il était tout prés du roi : ■ Ecoutez, francs chevaliers! La guerre de Gîrart ne sera

> pas un jeu. Il ne s'agira pas d'enlever des vaches ni des

> bœufs : le comte ne prendra cité qu'il ne la brûle, ni si bon » chevalier qu'il ne le pende ; jamais on n'aura vu terre aussi

> dévastée par la guerre; et moi, par qui cette guerre est » déclarée, j'en éprouve une vive douleur,

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