‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 197 sur 406 · Par mon chef! » dit le roi, « de cela je n'ai soin · texte numérisé non relu

Par mon chef! » dit le roi, « de cela je n'ai soin

> Fouque, je me soucie de vos menaces comme d'un coing, B Tout chevalier que j'aurai pris, je le honnirai, je lui B couperai le nez ou les oreilles ; le pied ou le bras, si c'est » un sergent * ou un marchand. Si nous nous rencontrons

> en bataille, nous verrons comment se comporteront Fran- B çais et Bourguignons, et qui frappe le mieuic de l'épée et B attaque le plus en face. — Et nous», répond Fouque, « nous » aurons des chevaux gascons ^ pour suivre de prés et fuir » au loin ! »

123. Le marquis Fouchïer 4 s'avança : il était cousin germain de Girart, fils d'Estais * ; nul pays ne nourrit meil-

1. Recréant est celui qui rétracte ses paroles, qui s'avoue vaincu.

2. Sirvent, on appelait ainsi les souiloyers de classe inférieure, ceux qui servaient à pied.

'i. On sait combien est fréquente, dans l'ancienne poésie française, la t]ualificaiion de gascon appliquée aux chevaux; voy. les «xemples réunis par M. F. Michel, Hist, de la guerre de Navarre, p. S07, note 3

4, L.e mÊme qu'on a vu paraître aux g 5g, 75, 76,

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