‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 208 sur 406 · Voy. p. 59, n · texte numérisé non relu

Voy. p. 59, n

4. Capej Oïf,, Ca^es P. (v. 1791), dans une rime en €j où e ripond géDérikcnent en françAis oi,

5. ■ Allemindï ■ est pris en son sens propre (Altmaani), let populations geimaiiiques de la SuiMc el de la Souabe.

6. ■ Aquitain* ■ n'esl pas très-sur. Ici et au { suivant il y a dans Oxf. Agiant, dans P. (w. 1790 et 1801) Gaines. Gui de Poiriers qui les conduit pourrait bien avoir élé introduit ici par souvenir de Gui- Jo&oi, duc de Guienne et comte de Poitiers'de ia58 à 1087.

7. Trej Oif, , Très P. fv, 1796) serait probablement en ft«DfuS 7Voi>; voir sur les Desettois ou Desertaint p. 40, n. i.

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GIBART DE ROUSSILLON 8l

mille Aquitains, sans plus, armés de hauberts et de heaumes luisants, il ne cherche pas jk éviter l'avant- garde de Gîrart. Je vous dirai d'abord qui la commandait. C'étaient Pons, Pîcart ', Coine ', Joan Chatuis ' et le marquis Amadieu de Val de Clus 4. Chacun commande â quatre

mille hommes montés ^ Je serai bien étonné s'il n'y a

pas lance brisée.

(45. Le marquis Amadieu était seigneur de Turin, Mont- James ^,' Mont-Joux ? et le chemin, Aoste, Suse, Mont Cenis 3. Il avait, le palatin, sept 'comtes avec lui. Il était cousin germain de Girart et son allié. 11 était grand et beau ■de corps, et encore fort jeune. Il montait un bai à longs crins ; la lame de son épée était ancienne, sur son écu était représentée une couleuvre. Il vit l'enseigne de Charles par une saussaie ; il sortit du rang et s'écria : « Y a-t-il un vas- « sal 9 qui soit prêt à se mesurer contre un autre ? ■ Le duc Gui de Poitiers était là tout près; il avait de si bonnes armes, le poitevin^ qu'on n'en aurait pas fait le compte ^n deux jours. Le cheval qu'il montait n'était pas un roncin '". Il s'élance hors du rang plus vite qu^ua faucon de montagne. Ils se précipitent Ton contre l'autre par la plaine, ils se frap-

I. E>éià mentionoés ensembleaux g 7^ et g3. 3. Déjà menUonné au g 73.

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