‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 226 sur 406 · La tempête qui interrompit la bataille · texte numérisé non relu

La tempête qui interrompit la bataille

5. C'est-à-dire, si j'entends bien, il entra alors dans l'amiiié et daas !• seigneurie de Charles.

6. Ce passage ei plusieurs autres (par ex. les paroles de l'onde de Girart, \ 177) sont en contradiction avec ce qui est dit au commCDcement du poâroe des conditions obtenue* par Girart lorsqu'il consentit i &lre avef le roi l'échange de leurs fiancées respectives, yaj. B 3i et 33.

GIRART DE ROUSSILLON lOI

s ment cet accord, puîstjue vous le voulez. — C'est bien, ■ dît le comte; « or garantissez-mot que vous ne vous délirez pas

■ de votre promesse. Boson, Fouque et Seguin, avancez; ju-

■ rez-moi cette promesse; faîtes entrer dans le serment ,Gil- D bert de Senesgart et aussi Bernart mon plus jeune fils. Gar- » dezrle moi bien et entretenez-le. Chers fils , observez

> toujours mesure et sens; aimez votre seigneur, portez-lui » foi; ainsi vous ne perdrez de votre vie aucun de vos biens. B Allez, comte, mandez au roî que vous lui rendrez tout ce » que vous avez â lui; accordez-vous avec lui, servéz-le; ce » sera votre profit, votre prouesse, votre prix. »

iSi. Girart quitte le conseil, plein de dépit. Voici les

» messagers qui, d'un autre côté, viennent à loi.« Sire, vous

» manderez à Charles ce que bon vous semblera. — Je ferai

> vraiment accord, puisqu'on me le conseille, mais je vous

■ jure Dieu et ses bontés, que je ne serai pas son fidële, ni

■ lui mon ami, sî avant tout le duc n'est mis en dehors de » l'accord, de façon qu'il n'aît ' plus aucun lien d' amitié K avec lui!

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