‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 234 sur 406 · Le combat judiciaire · texte numérisé non relu

Le combat judiciaire

i. Evéoemenu déjà anaoncés au J loli.

iaiGoOQlc

rart) osât se montrer daas le royaume de France, jusqu'à ce que les jeunes gens furent devenus chenus et que Hugues eut tué Boson ■ .

212. Comme le père de Hugues était frère de Thierri, Boson et Hugues furent ennemis acharnés. Ils se rencontrèrent en bataille, comme je vous dis, et là oCi ils se reconnurent, pas un ne recula (?) ; ils coururent se frapper avec teUe violence que celui qui toiriba resta sur le terrain. Ainsi . Hugues vengea son oncle comme son ami.

2i3. Aimon , Aimeri et Andefroi étaient neveux de Thierri : ils avaient été élevés chez lui '. C'est lui qui les avait armés et équipés. Il ^ alla crier merci au roi Charles : B Sire, laisse moi mener ta mesnie avec moi. J'aurai demain > vengé mon oncLe, je crois. » Et Charles lui répond : ■ J'y » consens. > Ce fut une parole Funeste.

Page 1