‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 268 sur 406 · Soixante, selon P. {v. 41J6.) b. a; g 3o · texte numérisé non relu

Soixante, selon P. {v. 41J6.) b. a; g 3o

l56 GIBART DE ROUSSILI.ON

3i 5. ■ Certes, je ne donnerai pas conseil, le sachant, qui

0 fasse de toi un fou, un félon, un traître! Mois va trouver

■ Auchier de Saint-Macalre ■, c'est un chevalier franc et de

> bonne race; mandez au roi que vous irez lui faire droit, * où il voudra mais qu'il se retire en France, et donnez

> comme ouges moi et mon frire. — Fouque, » dit Seguin, * vous ne l'aimez guère, quand vous lui conseillez

> un arrangement honteux. II vaudrait mieux qu'il eût

1 perdu la cité de Caire * et mille marcs de la terre que tint

> son père, avant que le roi passât Rancaire ^ sans ba-

■ taille. ■

3 16. Girart entend Seguin, et ses foies paroles lui plurent : a Que Dieu me maudisse, don Fouque, » dit-il, * quand je 0 suivrai votre conseil ! Puisque le roi s'est avancé jusque-là » avec ses vauriens, Normands, Français, Bretons, afin de B me ruiner, tenez-moi pour adssi lâche qu'un renard *,

> dès qu'il demande bataille, si je ne la lui donne '. > Fouque, quand il l'entendit parler ainsi, fut si affligé que depuis il ne lui donna plus aucun conseil, bon ni mauvais.

1. Anchier cet de Marsaire .P. (v. 4147), Ce doit être TAuchier des 9 t66, 3o4, 3171 \' Auchier, renommé par m loyauté, du | 3o.

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