‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 290 sur 406 · i Priez don Bcgon [de se charger du message), car · texte numérisé non relu

i Priez don Bcgon [de se charger du message), car

■ je ne sais chevalier meilleur ni même aussi bon. 11 est du n meilleur lignage. Pour vous suivre, il a abandonné son n tief au roi Charles. Je le récompenserai en lui donnatit » Valbrune et vous Dijon. — Que Dieu rae maudisse, » dit Begon [à Girart], « si je prends rien de la terre de Fouque ni X de la tienne ! Je ferai le message. Toi cependant chevauche ï derrière moi avec tes barons; et, si le roi refuse le droit, n avant qu'il soit sorti de ta terre, faisons-le lui payer. Si on » t'accuse de trahison, je te défendrai, et Fouque aussi, et

■ ies autres, mais non pas Fouchier et Boson [et Seguin, le n vicomte de Besançon ']. Pour ceux-ci, je soutiendrai que 1 tu ne leur as pas donné asile en tour ni en donjon jusqu'à i ce que Charles eût permis à Aimon , à son cousin Andeiroi » et à Hugues de te dresser une embuscade sous Avalon -. » J'y fus, je le vis et je le bUmai. Personne ri'oser? monter T> â cheval pour soutenir contre moi que le roi n'a pas com- » mis cette indignité avant de l'envoyer Pierre. — Cousin, » dit Girart, « c'est bien parlé. » Le conseil fut bref et on y fit peu de discours. Begon monta à cheval, sans autre compasgnon que son écuyer, pour porter son écu ^.

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