Pour les passages du poème, voir la table à ces nom
tX INTRODUCTION
ment le périmètre à Paide des lieux de résidence qui viennent d'être énumérés. Aix-la-Chapelle devrait rester en dehors de ce périmètre, car la Lorraine n'était pas du domaine direct du roi '. Les terres sur lesquelles s'étend la suzeraineté du roi sont considérables. Au temps où il a contre lui Girart et tous les vassaux de celui-ci, il compte dans les rangs de son armée, en dehors de ses vassaux directs, les hommes de la Flandre, de l'Artois, du Ponthieu, de la Picardie, de la Norm'andie, de la Bretagne, du Maine, de l'Anjou, du Poitou, delaTouraine '. Pour les Allemands et les Bavarois, le poème offre des passages contradictoires *. Mais les hommes de Cologne sont bien décidément avec le roi [§§ 161, 164). Il pourrait même, selon une bravade du commencement (§ 47), qui n'a probablement pas grande valeur, mander tes Grecs, les Italiens, les Hongrois, les Ecossais, les Anglais. Ces derniers, toutefois, âgurent ailleurs, avec les Bretons, dans l'armée de Charles (§ 428].
Le roi-empereur a un rôle un peu sacrifié : les sympathies du poète sont évidemment du côté de Girart ♦.Charles est jaloux de son autorité : il s'irrite parce qu'à Constantinople on 8, sans le consulter, fait les parts (§ 24),
I . Une grande partie de la Lorraine a pour MÏgneur Thierri d'Atcane (i >07)i '* partie qui avoisine MonlMIiard appartient à l'un dea alliés de Girart (J 117).
3. Voy. à la table : Angevin», Aquiiaina, Bemiyera, Bloii, Breiôni, Cologne, Flamands, Manceaux, Normands, Picards, Tourangeaux, Vermandoit, et, en outre. En guemnt d'Abberille, Evroln de Catnbrai, Giraut vicomie de Limoges, Helluin de Boulogne, Rotrou de Nivelle,
i. Voir ces noms i la table.
4. L'auieur prend nettement le parti de Girart lorsqu'il dit, p>r exemple ; c Ils (les Royaux) courent les frapper, et Its no sureux.CÎ-57).