‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 346 sur 406 · Le gain du cbarbon vint à souhait : les deux com · texte numérisé non relu

Le gain du cbarbon vint à souhait : les deux com

1. Oil chercher Aurillac eiTrollon {Torilon 0]tf.)VCe ne peut être en - Auvergne ; ona vuauSpr&ëdenl que la scène se passe ep Allemagne, ou du moins dans la France orie ma le. 11 ya dans David Auberi tfol.47z) n Aurical, aatez près de Bullion en Ardenne n.

I. Dans P. seul (v, 0771). — 3. n Jusqu'en Bavii-re « P. (v. 6782].

4. Le sent parail éire plutdl u 11 n'est pas [originaire] de ce côté ci de la mer >, mais cela se raiiache mal à ce qui pri^cède.

pagnons le font, Girart le porte et le vend. Vingt-deux ans il vécut ainsi jusqu'à un jour He carême prenant. Vassal qui doit quintaine ' la rend ce jour-là. Ce fut le tour du comte Gontdme et du duc d'Aîglent'. Girart l'alla voir avec tout le monde; il était à l'écart des autres, couché entre les bras de sa femme qui le lient cher. La dame vit les vassaux jouter; et il lui souvint de longtemps, de la vie de Girart *, qui avait coutume, lui aussi, de prendre part aux joutes. Elle eut telle douleur que pour un peu le cœur lui eût fendu. Les larmes lui coulent des yeux et tombent sur la barbe de Girart. Le comte se releva et dit sa pensée : t Dame, [e sais maintenant » qu'en ton cœur tu as du regret d'être avec moi. Va-t-en » en France, dame, dès maintenant : je te jurerai sur les

* saints que jamais plus tu ne me verras, ni toi ni tes pa- » rents '. — J'entends là, » dit la dame, « des paroles d'eon fant. Sire, pourquoi parlez-vous si méchamment ?Ne plaise » à Dieu le tout puissant que je vous abandonne en mon » vivant ! Certes, je sauterais plutôt en feu ardent I » Et le comte la baisa sur-le-champ.

S35. u Sire, si mon conseil était entendu, nous retourne-

■ rions en France, où vous fûtes élevé ^ Voilà vingt-deux s ans que vous en êtes sorti, et vous êtes rompu et brisé par

• la peine. Si voua pouvez trouver l'impératrice, à qui vous

■ fûtes jadis engagé *, Charles son mari ne sera pas assez fé- > Ion pour qu'elle ne trouve le moyen de ménager un accord » qui vous sauvera. > Et Girart répondit : ( C'est bien dit. n J'irai là; je suis prêt'».

i.Voy.p. i.n.i. 1. Voy.p.l2i,n. 1.

3. Ici s'ouvre dans L, par suite de l'enlèveincnt d'un feuillet, une lacune qui s'étend jusqu'au J 538.

4. La rime, qui eit en ent fait oublier à l'auieur que les parents de la comtesse sont à Conataniinople el non en France.

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