‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 351 sur 406 · C.-à-d. : u il faut envoyer un messager, u · texte numérisé non relu

C.-à-d. : u il faut envoyer un messager, u

5. A tresches e a bat, locution courante ; cf. Aliscans, éd. Guesserd et de Montaiglon : James n'irej a tresches ni a bax (p. 196).

6. Il y a un développement analogue dans Huon 4e Bordeaux. l.orsque Huon arrive dans la cité de l'ëmir Gaudisse,

s'interrompirent: i Dis-nous des nouvelles de lacourroyale,

■ si tu en sais. — Volontiers, j'en sais de Girart, le bon ei » loyal comte. — Tu te moques de nous, et c'est mal. — » Mais c'est pure vérité, par saint Martial ! > Et il fait lire la lettre par B^n Bigal. Et cette leiEre envoie à tous le salut de la part de Girart le duc, le puissant guerrier à qui le roi a rendu son fier principal. Et la reine mande au sénéclial ' que ceux du donjon descendent et préparent des logements à Giiyrt. Ce fut alors une joie relie qu'on n'en vît jamais.

557. Quand ils cnlendirenl parler de leur seigneur, il n'y eut si dur qui pour lui ne pleurât : « Sire, quand le verrons- » nous? Dis-nous le jour. — Vienne au-devant qui l'aime ! » il vient là dehors. Et vous, chanoines et clercs de Saint- » Sauveur ', faites procession en son honneur. Vous, cheva-

■ liers, venez avec moil » Us sont sortis à sa suite... ^, et tout d'abord soti âls * court à Girart el lui coate quelle joie on fait pour l'amour de lui. Le comte monte à cheval et court à leur rencontre. Tous veulent le baiser, demaîo» ', vavasseurs, bourgeois, sergents grands et petits, il n'y a pauvre ni riche qui ne rende grâces à Dieu.

558. Girart baise d'abord ceux qui étaient â cheval, les plus dévoués, les brillants damoiseaux qui ont fait toute

[P. iGi.)

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