‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 361 sur 406 · S'adressam a Fouque · texte numérisé non relu

S'adressam a Fouque

3. C'est la fa(on habituelle d'aider les femmes à descendre de cheval; cf. I 598. .

4. On sait qu'en général des sièges étaient taillés dans l'épaicseur du mur, de chaque côté des fenêtres.

i. Ici deux vers dans Oxf. (un seulement dans L. et P.)que je ne sais comment rauacher à ce qui précède et à ce qui suit- «'Jamais le ( duc Girart ne fut en émoi; et je ne veux pas qu'il le soit désormais.»

s ses dix charges d'or, et les autres ' donneront autant ou 11 plus ». Girart, de la joie qu'il eut, devint tout riant : « Tu u es fils de Fouchier ', neveu d'Estais '. Fouchier était n mon cousin germain, tu tiens de lui. Et moi, que je sois B tenu pour lâche, si, pour crainte de guerre, je renonce à » tout cet avoir! > Peu s'en fallut que la reine s'irritât :

■ Nous avons eu la guerre, mais maintenant c'est la paix » qu'il nous faut, ou sinon je ne reverrai plus jamais Paris

• ni Aix.

587. — Votre idée ne vaut rien, » dit Fouque ». i Ce > serait mectre Madame en une si fausse situation qu'il i> ne resterait ici comte ni comtor, ni chevalier de prix,

■ ni vavasseur. ■ Et Gîrart répondit, plein de douceur : a Puissé-je perdre le sen^ et les forces le jour oQ je tien- » drai contre elle château ni tour! » Bertran dit ; • Le » meilleur avis \ sauf l'approbation de Madame et la vôtre,

* c'est que vous ayez de bonnes et solides garanties °. Si les « nôtres et eux peuvent arriver à un accord et faire la paix n avec le roi empereur, dès lors il n'est plus besoin d'otages. n Et si la paix ne peut être faite, nommez le jour oii ils ' de- 11 vront retourner en prison dans cette tour. «

588. La reine dit ; « Bertran, vous dites bien. Et si on ne j) fait pas la paix, au moins conclura-t-on une longue « trêve*. Grand amour peut croître en sept ans.,., ». Ma

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