I. l'ignore à quelJc tradition il est fait ici allusion
i. Nous avons tlêià rencontré cette cupreMion au J iti.
X Richier '. Mais ses amis I'onl vengé de telle sorte qu'il n'a » plus à redouter ni portier ni guette. »
595. Le comte attirait tous les regards entre ses hommes. Il était bien vêtu et ajusté et chaussé. Il avait l'enfourchure large '. Il était, entre ses privés et leséiran^ters, si beau, si bien tenu, si plein d'élégance, qu'on eût dit un faucon mué entre de petits oiseaux. Voici Raimon ' qui met pied à terre et lui amène deux clercs puissants et lettrés. Ceux-ci lui présentent une grande somme d'argent. Le comte les reconnut et les baisa. Eux lui apprennent des nouvelles de maints lieux. Il en devint tout lier ei tout joyeux, et, se tournant vers tes siens, il leur dit: 0 Jene veux plus supporter qu'on me dispute » mon fief. J'en ferai bien le service, s'il plaît au roi. » Et, se tournant versFouque -. » Ecoutez ceci: qu'il choisisse à » son gré la paix ou la guerre 1 » Et Fouque lui répond : tt Soyez prudent! »
596. Raimon, le fils de Guigue '. parla le premier : a Sire, » je viens de Vienne et d'Avignon. Lorsque les Boiirgui- » gnons apprirent de vos nouvelles, comment Dieu vous D avait fait rentrer à Roussillon, ils attaquèrent les Français o qui gardaient le château ' au nom de Charles. Aucun de » ceux ci n'aurait pu leur échapper, lorsque je les en ramc- • nai, non sans grand peine. De même pour Lyon et pour B Mâcon. Andicas, votre oncle, avec Bedelon a conduit les
I. Ici, comme ci-dessti«, { bbq, l'auteur auribue les malheurs récents de Girart à la Irahison de Richier, ne lenanl pas compte des nombreuses alternalLveE de bonne et de mauvaise fortune par lesquelles Girart a passii depuis cet éiénemeni,