‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 364 sur 406 · Voy. p. 17, n · texte numérisé non relu

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b. Ciblait l'usage que les seigneurs adoubassent un ceriflin nombre de chevaliers, leur fournissant armes et clievaux, le jour de leur mariage. Dans Flamenca, où tout se fail grandement, le seigneur Archimbaut arme jusqu'à 997 chevaliers (v. 786) à l'occasion de ses noces.

6. La rivière mentionnée plus haui, H 126 (voy, lu noie). 141, i5i. 1 34 La bonne leçon •TArseiit ne se trouve que dans i.. Il est sirgulier qu'Oïf. et P. aient à peu près la mime faute : Oif. naiscnl. P. (v. 7715) ,«,,««,.

592. Oiidin assistait au jeu de la quintaine. Il dit une parole orgueilleuse : i Celui qui a arrange cette affaire se » prépare un grand malheur. Le roi est maître de tous les )> châteaux et de toutes les cités jusqu'à Mauguio '. » Et Girart répondit ; « Est-ce que je cherche à les lui enlever? » Mais je suis prêt à faire à lous égards sa volonté. >> La reine entendit ces paroles; elle s'approcha d'eux : « Oudin, u Iais£ez cette querelle; je le veux. Dès que je verrai mon «seigneur le roi, je serai avec lui aussi bien que jamais et " l'affaire pre:idra une autre tournure. Je vous permets de « vous moquer de moi, si je ne réussis pas. »

593. Girart vit qu'on commençait à se quereller : il en eut le cœur affligé. La Foule se portait vers la quiniaine. Cent jeunes gens y ont frappé; les uns ont atteint le but, les autres l'ont manqué, mais aucun n'a seulement faussé une maille du haubert. Le comte demande un épieu : Droon le lui présente; c'était un épieu qu'avait porté Arthur de Cornouaillesqui jadis fît une bataille ' en Bourgogne. Le comte éperonna son cheval, pour le faire sortir du rang; il frappa sur reçu et en enleva un tel morceau qu'une caille aurait volé au travers, puis il rompit et trancha l'écu sous la ventaille. Jl n'est chevalier qui le vaille ni qui ait jamais pu soutenir la iiute contre lui.

394. Le comte frappa si fortement que du coup il brisa l'une des attaches et arracha l'autre, tout en tenant son épée d'une mai» si ferme qu'il l'en retira. Et ses hommes disaient : « Quelle poigne ! Quand il fait la guerre, ce n'est pas a pour prendre des brebis ou des vaches \ mais il est acharné u contre ses ennemis. Il leur a tiré du corps bien du sang, n C'est uii grand malheur qu'il ait été livré par le traître

. Oxf. Mirgiiel, L. Mergoit, P. (v, 7711) Atecuth.

» Baiailie peul s'entendre d'un combat sirFgulier. Mais, de toute fa-

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