‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 367 sur 406 · H s'adrcsae à sa femme · texte numérisé non relu

H s'adrcsae à sa femme

GIBART DE BOUSSILLON 27g

» combattant pour moi à Civaui '. Elle vint avec nous, n lorsque je îus/aidil, abandonnant son comté et son pays, u Elle nous accompagna jusqu'auprès d'un ermite, aux » soins de qui je la laissai '. Bertran, franc chevalier, prends n Engoîs : je te donnerai la terre que tenait Seguin ' et de » grandes rentes de Salions (?) ', deS«lins(f)', de Mont-Joux", • de Genevois *, de Mont-Cenis. — Sire duc, grand merci; ■ vous parlez bien. • Il reçut le Bef, et prit la damoiseile.

600. La reine appela le comte Girart et, d'autre part, lit signe à Fouque : a II m'est venu ce soir, tard, un messager. Il Quand le roi eut entendu le rapport de Berart Brun, » comment trois comtes et Oudin avaient été faits prison- >> niers ', il fut si irrité que peu s'en fallut que la colère ne Il l'étoutffit, et manda des chevaliers de tous côtés. Les pri- » sonniers feront de moi leur Léonard <*, car j'enlèverai à u chacun de vous sa part '°, mais je vous laisserai Oudin, que H je sais être un mauvais chien, de peur qu'il enjôle le roi V par sa malice. — Dame, » répond Fouque, « à votre dîs-

1. Voy. i 3q8. Il paraît ordinairement aussi en compagnie de Guinari, seigneur de Montbfliard, lue à la nii3mc bataille; voy. g| i35, 166, 275, ïi;, 382.

ï. Voy. îbiî.

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