‹ Girart de Roussillon, chanson de gesteChapitre 70 sur 406 · I. Voir ci-dessus, chap. i · texte numérisé non relu

I. Voir ci-dessus, chap. i

3- Ce que dit Aubri, ou plutAt Gui de Basoches, dans le passage prëcilf, se ntppone peut-être, non pas à ta chanson perdue de Girart de Vienne dout le contenu nous est connu par la Karlamagn us-Saga, ni au renouvellement dû à Bertran de Bas-sur-Aube (voy. G. Paris, Hist, poit. de Charlemagne, 3i3-tS), mais à un poème perdu de Girart de Roussillon, dont il va Être question & la page suivante.

3. Sgeben de ûembloui à l'année 746 (Pertz, Scriptores, VI, 33i; et ceux qui Tont copié, par exemple Aubri, à l'année 746 (Pertz, Scriptores, XXin, 706). Cf. ci-dessus, p. xïvm.

4. En réalité, lé texte précité d' Aubri ne peut tire considéré comme un témoignage sur le Girart de Roussillon épique. Si je l'ai cité et discuté, c'est parce qu'une citation tronquée, faite par M. Fr. Michel, de ce passage, dans la préface de son édition (p. il), pouvait faire croire qu'Aubri avait eu en vue notre chanson de geste.

5. Voir, au sujet de cette chronique, l'article de V. Le Qerc, dans V HUtoire littéraire, 7UU, 753-764.

INTRODUCTION

Après avoir conté comment ce dernier battit les Sarrasins et leur tua 375,000 hommes, le compilateur poursuit

Puis ot Charles Martiaus moût de batailles contre Gerart de Roussillon, et i ot grant destruction de gens et de terres. En la fin prist Charles Roussillon et pluisours chites et chastiaus et laissa ses gardes ou païs et puis s'en repaira en Franche. Puis

après resmul la guerre entre le roi Charton et le duc Oedon

(Bibl, nat. fr, 17164, fol. xsxvj c; cf. fr. 15460, fol. 69 c)

Ce passage se retrouve, légèrement modifié, dans les chroniques de Flandres analysées et partiellement publiées par Buchon d'après un manuscrit du xv* siècle :

Tantost après ces advenues que vous avetoyci dessus, Chai^ les Martel eut guerre a Gerart de Roussillon. Et y eult grant destruction d'une partie et d'aultre. Mais a la fin Charles print Roussillon et plusieurs aultres chasteaulx dudit Gerart, et mist ses garnisons dedens '.

Les Annales du Hainaut de Jacques de Guise nous fournissent un témoignage très précis dont l'importance consiste en ceci, qu'il se rapporte à un poème dérivé, à ce qu'il semble, de notre chanson renouvelée, mais sûrement différent. Voici ce texte, qui est au livre XI, ch. xLix (édition Fonia d'Urban, VIII, 188-90) ;

SiGEBERTUS. Hoc anno, Aquensi urbe a Sarracenis desolata, corpus inde beais Mariœ Magdalenie a Gerardo comité Burgundiœ ad ccenobium Versiliacum a se consinictum transfertur *.

I. Choix des chroniques et mémoires sar l'histoire de France (Pknthéon lUtfraire, TS41). pp. 63g-4o.

3. Cest le passage de Sigebert auquel renvois la note 3 de la page ptée&ieate.

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