I . Voy. de Laborde, Les ducs de Bourgogne, II, lvi
1. On en possède quatre mss. : i" à la Bibl. imp, et roy. de Vienne, vai. ayant été exécute pour Philippe le Bon, Il est d&rÎE aux pp. blU- 3o de l'édition ci-dessous indiquée; — 2* à Paris. Bibl. nat., fr. tiSï; — î* liid., fr. 12568; — 4- Ms. de l'Hfllel-Dieu de Beaune, ayant •ervi à^a publication, ~ Deux mss. du mârae ouvrage sont décrits dans- la Bibliothèque protypographique de Barrois, soua les n" 1447 et -
1448 (ce dernier encore sous le n* lôgS). L'un des deux est, selon toute apparence, identique au ms. de Vienne. Je crois aussi que c'est le ml. J< Vienne qui ligure dans l'inventaire des livres de Marguerite d'Aatriclie(i323), Compte rendu des séances de la commission royale Xhisioire )de Belgique), 3* série, Xil, St.
3. 'Chronicgues des faij de /eurent Monseigneur Girarl de Rossillon, a son vivant duc de Bourgoingne, et de dame Bertbe sa femme, fille du comte de Sjni. que Martin Besançon tisi eacripre en l'an
CXLIV INTRODUCTION
exactement les sources auxquelles il a puisé, mais il s'est exprimé de manière à nous induire en erreur sur Timportance relative des emprunts qu'il leur a faits. A lire son prolc^ue, on croirait qu'il a surtout fait usage de ta vie latine. Il nous expose en effet que, sur l'ordre du duc de Bourgogne, Philippe le Bon, il s'est déterminé à « mect- « tre, composer et ordonner par escript en nostre langaige « maternel que nous disons tvalet ' ou françoys, la noble « procreation, les nobles fais, les nobles emprises d'armes, a les calamités, misères et adventures que fist et acheva, « porta et souffrit en son temps le noble vaillant conquête rant fort et très puissant prince monseigneur Gerard de « Roussillon, ainsi que je l'ay trouvé et entendu en ung a traictié fait et composé en son nom et intitulé Gesta K nobilis^imi comitis Girardi de Roussillon ■» (édition, p. 24) . C'est à peu près (saufqu'ily a Gesta au lieu de Vita) le titre de la légende latine. Mais nous allons voir apparaître la mention d'un autre document qui est, en réalité, sa source principale. En effet, un peu plus loin, au second chapitre, Wauquelin s'élève contre un roman qui mettait Girart de Roussillon aux prises avec Charles Martel : « Combien que j'aye leu ung roman qui dit a que Charles Marthiaul fut cellui qui le chassa hors de ses
M.CCCLXIX, publiée* pour la premiÈre foil d'apris le m
l'Hfitel-Dieu de Beaune par L. de MontîUe. Paris, Champion, iSBo,
ln-8°, xl-5ti6 p. (Publication de la Sociéii d'arcbfologïe, d'histoire et de litlëreture de Beaune.) — J'ai reodu compte de cette édition, qu' eai à tout égards trËs d^ectueu$e, dans la Romania, IX (1S80), 314-9. M' '^^ Mantille n'a pas eu l'idée de comparer l'ouvrage de Wauquelin avec ses sources. Je suis donc obligé, peut rendre compte de cette compilation et pour en indiquer le caractère, de taire le travail qui incombait à l'édiieui'.