SCÈNE VI
Les Mêmes, KERVEN et GEORGETTE. Valentine se tient à l’écart. Gewgette la voit la première et se place devant elle. Kerven, qui n’a eu des yeux que pour sa file, va à Louise et la prend dans ses bras.
GEORSBrrE.
Valentine !... J’aurais dû deviner qu’elle était ici.
KERVEN.
Louise !... te voilà !... mon enfant ! Oh ! je t’ai crue perdue. Ah! Georgetle!... qu’avez- vous fait?... Hélas! rien, personne ne remplace une mère. . Tu étais seule, ma Louise? . . .
LOUISE
Non, papa ! L’ange avait bien dit, maman est revenue.
KERVEN.
Ce portrait, ce bijou... appartient à sa mère. Une voiture! vite! emportez-la. {Georgette se dérange et il aperçoit Valentine.) Vous !...
LOUISE
N’est-ce pas, père, c’est maman... bien sûr, elle n’est plus morte...
, VALENTÏNE, à pai't.
Oh ! mon Dieu ! je tremble !
KERVEN.
Madame, dites à cette enfant qu’elle se trompe.
VALENTINE
Monsieur... je...
KERYEN.
Parlez, parlez donc, par pitié... pour elle !...