‹ GladysChapitre 10 sur 21 · XII LETTRE A M. HUGUES LE ROUX · texte numérisé non relu

XII LETTRE A M. HUGUES LE ROUX

qui donne à votre récit, à vous, un coloris très particulier et cette physionomie d'énigme déconcertante à laquelle je faisais allusion au début de cette lettre. Pour moi, qui vous suis à travers vos volumes et vos articles depuis bien des années, je crois deviner en vous comme une peur de trop plaindre vos personnages, et c'est pour cela que vous les quittez au moment où le second acte du drame va commencer. Vous connaissez aussi bien que moi les amers rancœurs qui suivront la chute de Gladys dans les bras d'Hubert et quand vous lui faites écrire : « Mes épreuves, je le sais, ne me viendront pas d'Elle », vous savez, vous, qu'il atteste là l'éternelle illusion du désir. Car c'est précisément d'elle qu'il va souffrir, comme c'est de lui qu'elle souffrira. Il y a entre eux trop de germes de douleur et il n'est pas homme à perdre les occasions de faire du mal à sa maîtresse et de s'en faire, — quand ce ne serait que pour davantage se sentir sentir. Mais vous, L'interprète complaisant de ses naïvetés et de see susceptibilités, je crois vous voir, à

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